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que, dans les luxations traumati Capsule et mise en contact immé contraire, l'appareil ligamenteu
ques, il y a déchirure primitive de la e diate; dans la luxation congénitale, au x est primitivement conservé et inter-
FIG. 12 (d’après nature). Ë À 1
À. Cotyle ancien. — B, Gouttière de psoas iliaque, — C!. Épine iliaque antéro- - + Fa inférieure. — D. Cotyle oUVeau, — E. Rebord ou cotyle nouveau. ; | 4
; 5284 posé et ce n’est que dans les cas où il se perfore que la néarthrose Vi
s'établit. Mais comment cette perforation ne se produit-elle que dans ù DE un très petit nombre de cas ? L'examen des pièces permet de l'expli- HR RE 4 quer. La néo-cavité à un siège constant ou à peu près constant. Elle Le : 1
est toujours située à la partie antérieure de la fosse iliaque, dans la zone comprise entre le bord antérieur et la partie externe du tubercule de Maissiat, au-dessus donc de la place du cotyle normal. C'est le siège indiqué par les observations d'Henry, Duguet, Chaput. C'est celui qui existe sur une pièce du musée de Montpellier décrite par M. Dubrueil dans son Orthopédie. Un fait de Caillard-Billionnière est particulièrement intéressant à ce point de vue. Ïls’agissait d’une luxation double. D'un côté, la tête fémorale était en avant de l'échancrure sciatique. Elle reposait sur une dépression large, plate, sans bords, et recouverte par un périoste épais et luisant ayant presque l'aspect d'un cartilage articulaire. Il n'y avait pas de néarthrose. De l’autre côté, la tête était en avant, au voisinage des épines iliaques. lei existait une large et profonde cavité à rebord osseux fortement marqué. De ce côté, les ligaments avaient leur épaisseur ordinaire, de l’autre ils étaient plus forts. pour suppléer à l'absence de point d'appui osseux. Ce n’est donc que dans le cas de luxation supérieure que l’on observe la néarthrose. Il y a deux raisons à cela : 1° la partie antérieure de l'aile iliaque est antéropostérieure, bombée et légèrement inclinée de haut en bas et de dehors en dedans. Le fémur a donc une tendance naturelle à s'y appuyer. La partie postérieure au contraire, excavée, fuyante, oblique d'avant en arrière et de dehors en dedans, échappe à ce contact. En outre et surtout, comme nous l'avons vu dans la luxation postérieure, le rôle du moyen fessier est aboli au point de vue de l’abduction en vertu de la direction nouvelle de ses fibres. Dans la luxation supérieure, sa faculté abductrice est moindre qu'à l'état normal, elle est conservée à un certain degré cependant. Sa contraction pendant la marche appuie donc fortement la tête fémorale contre l'os iliaque et lutte jusqu'à un certain point contre le rôle mécanique d'adduction que donnent aux fibres capsulaires leurs insertions inférieures. à
Par ce double motif, la capsule comprimée adhère au périoste, s'use peu à peu et finit par se perforer. Les conditions nécessaires sont donc le siège de la luxation et l'intégrité des fessiers. Mais alors même que toutes deux sont réalisées, ce travail ne s'opère qu’avec une extrême lenteur. On ne rencontre la néarthrose que chez l'adulte. L'enfant n’en possède jamais.
$ 4 — Lésiozs mécaniques à distance.
Le rapport nouveau des extrémités osseuses entraine, on le conçoit, une grave perturbation dans la statique de l'organisme tout entier. MEMBRE INFÉRIEUR, — Au niveau du membre inférieur, on observe quelquefois un certain degré de genu valgum, une laxité plus grande des ligaments du genou, permettant, comme nous le verrons en elinique, des mouvements anormaux de l'articulation. Mais tout cela se réduit en somme à peu de chose. LAS Uu assez grand nombre de sujets marchent le pied étendu, et n'appuient que sur les têtes métatarsiennes. Chez aucun d'eux nous n'avons observé de pied botéquin persistant, déterminé par ce mécanisme, Bassin. — Le bassin est au contraire profondément modilié, C’est
we FIG. 13 (d’après nature).
là un point tout spécial, d'intérêt Gbstétrical, que nous n'avons pas étudié. Nous nous bornons à citer la description classique telle qu'elle - à été transmise par Sédillot :