POPP EN
malade, maxima au lever. Pour le reste, identité avec la luxation double.
Il y a donc, dans la luxation congénitale, perte du parallélisme relatif des trois lignes thoracique, iliaque et trochantérienne. Ce qui revient à dire qu'aux différents temps de la marche,le rapport normal des trois points choisis se modifie. Les variations ont lieu dans deux sens : 1° sens vertical ; 2° sens antéro-postérieur.
Pour analyser rigoureusement la part de chacune d’elles, nous ‘avons dû recourir à des tracés où nous les inscrivons séparément
Marche normale.
DNS A MO. Ame TON IMNZINS CT NTEI6 417 8279
Point thoracique.
Crête iliaque. |
Variation verticale du trochanter,
Variation à antéro-postérieure. |.
Verticale abaissée de la crête iliaque
Lever et poser du pied.
Voici comment nous procédons. Nous prenons le même nombre d'ordonnées verticales qu'il y a sur le tracé de grandes interruptions, Nous représentons par une horizontale la ligne iliaque que nous supposons fixe. Nous définirons les variations verticales de la façon suivante : une verticale est abaissée à chaque interruption de la ligne iliaque : sur elle nous projetons perpendiculairement chacun des points trochantériens pris au niveau des interruptions correspondantes. Ces perpendiculaires coupent la verticale à des hauteurs diverses que nous reportons chacune sur l’ordonnée correspondante. La lon-
gueur des perpendiculaires elles-mêmes nous antéro-postérieure.
Pour le point thoracique, nous n’a ticale par le même procédé.
donne la variation
ons étudié que la variation ver-
Ce tracé nous montre qu’à l'état normal la projection verticale de la ligne du thorax n’est pas rigoureusement parallèle à la ligne iliaque. Elle est très légèrement sinusoïdale, la concavité supérieure correspondant au poser du pied. Dans la luxation, la courbe conserve les mêmes caractères. La différence est dans le degré. Les oscillations peuvent être quinze à vingt fois plus fortes.
La ligne trochantérienne est, chez le sujet normal, sinusoïdale à
4A6. Luxalion bilatérale.
Point thoracique.
Crête iliaque.
Crête iliaque.|__!
Variahon verticale du trochanter.
Variation verticale| ,T du trochanter.
‘Variation | antéro-postérieure fi
Variation antéro-postérieure.
Verticale abaissée Le Verticale abaissée
de la crête ibiaque —- = de la crête iliaque Lever |
el poser du pied
Lever at poser du pied
convexité supérieure à la fin de l'appui, à concavité supérieure pendant le lever. Ce fait s'explique très fac
plus haut mentionné, du trochanter et
sous l’action des muscles fessiers.
chement du tr
ilement par le rapprochement, de la crête iliaque à ce temps Dans la malformation, le rapproochanter est beaucoup plus considérable : 6 à 7 fois.
Or, on ne saurait dans ce cas l’attribuer à l’action des muscles fessiers, puisque l'étude des mouvements du bassin nous l’a, dans les pages précédentes, montrée nulle. Il faut donc bien admettre autre chose. Il ne s’agit plus, comme à l’état normal, d’un rapprochement
Luxation unilatérale.
sur SO 7m 81 9 1UÙ
Bouso net 9
Point thoracique. |i
Crête iliaque. L
Variation verticale du trochanter.
Variation antéro-postérieure.
Verticale abaissée
de la créle iliaque.--+-— Lever.
et poser du pied
par un mouvement de levier représenté par l’extrémité supérieure du fémur autour du centre de la tête fémorale comme centre, mais d’une élévation en masse de toute l'extrémité. Ce n’est pas autre chose que le glissement vertical décrit par Dupuytrenetmisen doute par Trendelenburg. Nous constatons de plus que la ligne représentant la varia-
tion du trochanter a, dans le type normal, une grande régularité, l'ascension et la descente sont absolument symétriques. Dans le cas de luxation, au contraire, cette égalité n'existe plus. Sur les tracés que nous avons faits, il nous a paru que pour les luxations bilatérales l'ascension était légère, ce qui s'explique par la résistance des parties fibreuses et des muscles qui rattachent le fémur au bassin et ne cèdent que progressivement, et la descente plus brusque à cause de la réaction de ces parties à laquelle se joint l'action de la pesanteur. Dans la luxation unilatérale, la disposition nous a semblé inverse et cela trouvait aussi son explication. A l'appui du côté sain, la hanche malformée est à la hauteur normale, par conséquent quand le pied de ce côté se pose, il y a une véritable chute du tronc égale à la hauteur de la luxation, plus la hauteur perdue par le mouvement du bassin, qui devrait se produire et ne se produit pas. L'impulsion est beaucoup plus brusque, l'ascension est donc plus rapide.
de dd à dt dite th alpes tete à din ain ddl,
dr de nd dent nd na de dd nid