‹ La luxation congénitale du fémurChapitre 47 sur 58 · MIS · texte numérisé non relu

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rotation de l'extrémité supérieure du fémur, telle que le bord antérieur du tro- ‘chanter et la face antérieure de la tête sont couchés sur la paroi pelvienne. Mouvements : l'abduction est presque entièrement impossible. La flexion est légèrement limitée. Les autres mouvements normaux. Pas de craquements.

8 avril 1893. Réduction sanglante au côté droit. Opérateur M. Broca, aide Delanglade. L'incision parallèle à celle de la résection, inais un peu en avant d'elle, le long du bord antérieur du grand trochanter, traverse l’aponévrose mais ne rencontre pas le musele grand fessier. Lambeau pelvi-trochantérien comme d'habitude. Incision longitudinale et libération tout autour du col, de la capsule très épaissie. Cavité large et ronde mais très plate. |

Ablation à la cuiller tranchante des tissus mous (fibreux, cartilagineux et osseux). La tête est très conoïde. Elle ne se réduit qu'après l'abrasion de son sommet par les manœuvres de flexion, et rotation en dedans. Suture sans drainage, Pansement au collodion. Extension Hennequin.

Suites. — Temp. 8 avril : s. 38°; 9 m. 386, s. 390,2; 10 m. 370,6, s. 389,4; 11 m. 380,2, s. 390,2; 12 mn. 380,5. 390: 13 m. 380, s. 389,2; 14 m. 270,8, s. 380,8; 15 m. 380,2, S. 380,4:16 m. 37°,2, s. 380,2; 17 m370,518.2380/2; 18 m. 379,5, s. 39°; 19 m. 37°,9,5. 37°, etc. Pansements les 15, 19 et 26 avril. Réunion par première intention. On conrmence la mobilisation à partir du 98 mai. Craquements. Quelques jours après, l'enfant se lève et marche avec des béquilles pendant trois à quatre jours, puis avec une canne qu’elle abandonne au bout d’une semaine.

90 août. Pendant la marche, le côté gauche déhanche, le droit, au contraire, paraît assez raide mais solide, il est de 3 à 4 centim. plus long que le genou. J1 y a un peu d’abduetion, à peu près sans rotation et un peu de flexion. Aucune tendance à la récidive. La tête est inaccessible en arrière dans toutes les attitudes. Par contre, le creux inguinal est plein. Le contraste avec le côté opposé est tout à fait frappant. Les mouvements sont limités, mais non abolis. Quelques craquements. [ndolence complète.

23 août 1893. Réduction sanglante du côté gauche, Opérateur M. Broca, aide Delanglade. Tête et cavité cotyloïde semblables à celles du côté opposé. Evidement à la curette : 10 masse fibro-adipeuse ; 2° au niveau du bord postérieur et supérieur, cartilage et 08. Cela fait, le cotyle est profond et présente un bord postérieur bien net et élevé. Pas de ligament rond. Malgré la désinsértion capsulaire poussée loin autour du col, la réduction est impossible. Abrasion de la tête (cartilage et un peu d’os) qui est façonnée au bistouri. Lorsque sa hauteur a été diminuée de 5 à G millim. dans tous les sens, on peut la réintégrer dans le cotyle par la flexion combinée à la pression directe énergique avec les pouces. Cela fait, elle semble tenir assez solidement dans la flexion comme dans l'extensien. Suture en capiton de la capsule. Suture périostique du trochanter. Réunion. Pansement au collodion, Extension Hennequin.

Suites. — Temp. 23 août:s. 370,5 ;, 24 m. 379,8, S. 380; 25 m. 37°,8, s. 38°; 26 m. 370,5, s. 380; 27 m. 379,5, $. 380,5; 28 m. 37°,8,s. 380,1; 29 m. 37°,8, s..380,2 ; 30 m. 37,4, 5. 37,8 ; 31 m. 370,5, S. 380 ; ler sept. m. 379,5, S.

380,2; 2 m. 370,5, s. 380,2; 3 m. -380,2, s. 389,4 ;: 4° m. 370,8, s. 88°; 5 mm. 370,2, 8. 370,6; puis la température reste au-dessous de 380. Pansement les 4, 10, 17 et 25 septembre. Réunion immédiate, 10 octobre, mobilisation passive. 13 octobre. Reprise de la marche.

25 février 1894. La claudication ne ressemble plus à ce qu'elle était autrefois. Il n'y a aucun déhanchement mais seulement oscillations latérales du tronc un peu fortes, cela variant d’ailleurs suivant les jours. L'enfant se plaint de temps en temps de souffrir au niveau des hanches après une journée fatigante. Les parents auraient remarqué une oscillation constante entre les douleurs et le mauvais temps (froid ou humidité).

Examen local. — Aucune tendance à la récidive. Les deux hanches sont solides, un peu raides, mais présentant des mouvements dans tous les sens physiologiques. Les cuisses sont un peu fléchies sur le bassin et en rotation interne corrigée par une rotation externe compensatrice au niveau du genou. Un peu d’ensellure lombaire. :

7 mars 1895. Les parents sont enchantés. Ils insistent sur les profondes modifications que l'enfant à subies dans’ son ‘état général depuis l'opération. Auparavant elle était toujours morose, n’aimait non seulement ni la marche, ni aucun exercice, mais encore ne s'amusait à aucun jeu. Elle ne mangeait pas. Depuis quelques. mois elle est devenue très gaie. Elle joue et court toute la journée avec des petites Compagnes. Elle peut marcher trois quarts d'heure de suite, au moins. Son appétit est normal. Elle se fortifie. La marche est excellente : quand la fillette s'observe elle ne boite absolument pas et on ne voit rien du tout. Quand elle se laisse aller, la marche reste tout-à fait normale à gauche ; à droite, il ÿ a un peu de balancement inverse du tronc et du bassin, mais à un très faible degré. La hanche gauche présente un aspect absolument normal; à droite, le trochanter est un peu saillant en dehors. Mouvements : Extension légèrement limitée complétée par un peu de lordose. Flexion à angle droit. Abduction à 40o. Quelquefois très légers craquements.

2b février 1896. L'amélioration s’accentue de plus en plus. Au point de vue fonctionnel il n'existe aucune différence ‘entre cette fillette et les autres eufants de son âge. Elle se livre à tous les exercices, saute à cloche-pied des deux côtés. Elle marche sans fatigue pendant plus de trois heures de suite. Sa marche paraît tout à fait normale. Les mouvements ont augmenté d'amplitude. L'extension étant devenue normale, la lordose s’est en partie corrigée. L'extension dépasse l'angle droite à gauche. Seule l’abduction est un peu entravée.

OBS. ® (personnelle). — Zwxation congénitale bilatérale des Fémurs. Réduction

sanglante. Guérison. \

Alice C..., 5 ans, entrée le 4 mai 1893, hôpital Trousseau, service du professeur Lannelongue, Suppléé par M. Broca, salle Giraldes, 6; sortie le 18 février 1895. Père et mère bien portants. Les autres enfants bien portants. Pas d'affection congénitale dans la famille. Grossesse et accouchement normaux. Présentation

du sommet. L'enfant marche à 22 mois et boite immédiatement. Sa claudication à considérablement augmenté peu à peu. Depuis ces derniers temps c'est une véritable infirme. Elle ne peut marcher plus de cinq minutes. Elle perd facilement l’équilibre et tombe souvent. Jamais elle ne joue. Elle est d'ailleurs très arriérée au point de vue intellectuel. Elle ne parle que depuis un an.

Convulsions à 26 mois. Coqueluche et rougeole à 2 ans et demi. Gourmé en octobre dernier. :

État actuel, 5 mai 1893. — Enfant d'aspect chétif et souffreteux. Visage sans expression, répond mal à toute question et comprend à peine ce qu'on veut lui faire faire. |

Station verticale. — Le corps repose plus sur la jambe droite étendue que sur la gauche, demi-fléchie. Le côté droit du bassin est plus élevé que le gauche et en avant de lui. Le rachis présente une lordose médiane et une courbure à gauche plus accentuée. Le pli fessier est horizontal à droite, oblique en haut et en dehors, à gauche. Le sillon interfessier est oblique en bas et à droite. Les hanches sont très saillantes, la hanche gauche surtout. L'abdomen - est proéminent. Les plis inguino-cruraux sont plus profonds que d'ordinaire. Le droit est plus vertical, Île gauche plus horizontal qu'à l'état normal.

La cuisse droite est en rotation interne, corrigée par une rotation externe du genou. La cuisse gauche est en rotation externe, mais sans compensation au genou, de telle sorte que le pied gauche à son axe presque Sur le plan frontal du corps et repose sur son bord interne.

Marche très défectueuse. A chaque pas les deux genoux se eroisent en frottant l'un contre l'autre à cause de l’adduction considérable des membres inféricurs.

Quaud le pied droit pose à terre, on voit le trochanter remonter en haut et en arrière sur la fosse iliaque externe et presque simultanément le bassin s'élever beaucoup de ce côté en basculant autour d'un axe antéro-postérieur, tandis que le tronc s'incline fortement et fréquemment du même côté. ILen résulte à ce temps une série de gros et profonds plis transversaux à l'union du tronc et du bassin. Lorsqu'à son tour le pied gauche supporte le poids du corps, les mêmes phénomènes se produisent à gauche, mais à un degré moindre. De ce côté c'est en avant et en haut que la tête vient faire saillie. A

Décubitus. — Le bassin étant placé aussi d’aplomb que possible, omapserve que Je membre inférieur gauche est plus court que le droit de toute la hautéur de a malléole interne. À droite, le grand trochanter dépasse de deux bons travers de doigt la ligne de Nélaton-Roser. Immédiatement en arrière de lui existe une dépression correspondant au col, puis une saillie arrondie, la tête qui roule facilement sous le doigt pendant les mouvements. À gauche, le trochanter affleure simplement la ligne de Nélaton, et le trochanter, la dépression correspondant au col et la tête fémorale, tous facilement perceptibles, se disposent sur une ligne oblique d’arrière en avant et de bas en haut sur l’épine iliaque antéro-supérieure. Mouvements : flexion normale des deux côtés. Extension incomplète à droite, normale à gauche. Abdurtion très diminuée des deux côtés. Adduction exagérée

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à droite, normale à gauche. Rotation en dedans exagérée des deux côtés. Rotation en dehors impossible à droite, considérable à gauche.

14 mai 1893. Réduction sanglante côté gauche. Opérateur M. Broca, aide Delanglade. Incision de Langenbeck. Ostéotomie du grand trochanter. Avec lui vient le périoste de la face supérieure du col. La tête est en haut et un peu en avant. Elle n’a pas d'appui osseux sur la fosse iliaque externe. Elle présente à son sommet un petit bouquet de filaments grèles, reste du ligament rond. Immédiatement au-dessous de cette insertion elle est fortement aplatie. Désinserlion de la capsule tout autour du col au bistouri et à la rugine. Cotyle triangulaire, petit, comblé par des franges graisseuses, du cartilage, du tissu osseux exubérant. Évidement à la curette à la partie postéro-supérieure. Réduction par flexion avec pression directe de haut en bas sur la tête. Extension. La tête reste bien en place, L'incision capsulaire est prolongée aux ciseaux Jusqu'au rebord du cotyle évidé. Les deux lèvres sont suturées par des points en capiton à la grosse soie. Suture à la soie du périoste du trochanter, Pas de drainage. Pansement au collodion. Extension Hennequin sur les deux cuisses. ;

Suites. — Simples malgré une élévation de température jusqu’à 380,5 et persistant pendant neuf jours. Bon état général. Pansement le 18, c’est-à-dire le quatrième jour après l'opération.

Ablation de deux fils qui laissa écouler un peu de sérosité sanguinolente.

Excellent aspect de la plaie. Le 22 mai, deuxième pansement, ablation des autres fils. Réunion complète et parfaite. L'extension continue est maintenue.

6 juin. Tout pansement est Supprimé, on commence prudemment la mobilisation et le massage.

Le 28. La fillette commence à faire quelques pas avec des béquilles.

6 septembre 1893. Dans le décubitus dorsal on constate que la hanche gauche est raide. Elle s'étend à peu près complètement mais ne se fléchit pas, même jusqu'à l’angle droit. Surtout elle ne peut se porter en dehors que par une très faible limite. La saillie du grand trochanter est moindre que celle du côté opposé. Le bord supérieur arrive au niveau de la ligne de Nélaton. On ne sent pas la {tête fémorale. : $

La. marche est aussi disgracieuse qu'avant l'opération. En effet, il existe du côté gauche des oscillations du bassin et du tronc au moins aussi fortes que du côté droit et elles étaient moindres avant l'intervention.

Seulement il n’y a plus de glissement vertical de la tête fémorale. 2

Pas de différence au point de vue fonctionnel. On attend pour opérer le côté droit que la hanche gauche soit plus mobile afin de ne pas risquer d'avoir les deux hanches raides à la fois. :

Le 10 mars 1894. Scarlatine durant jusqu’au 2 mai.

27 mai 1894. Réduction sanglante à droite. Opérateur M. Broca, aide Delanglade. Incision demi-elliptique au-dessus du grand trochanter, assez longue en avant et en arrière. Section transversale des fessiers, des pelviirochantériens (deux pinces sur d'assez grosses artères, surtout à l'angle postérieur) puis de la capsule, Tête à peine un peu aplatie. Pas de ligament rond.

Cavité assez profonde relativement, mais étroite et triangulaire. La tête étant luxée, évidement en passant en avant d'elle.

Ce temps s'exécute bien plus facilement que par l'incision de Hoffa. Évidement très profond. La tête entre assez facilement dans la cavité et y tient bien grâce à un bon rebord osseux. |

Les addueteurs étant alors un peu tendus sont sectionnés à ciel ouvert par uné incision fémorale interne. Suture en étages. Réunion sans drainage. Pansement à la gaze aseptique. Extension continue (Hennequin).

Suites opératoires. — 217 mai s. 370,5 ; 28 m. 380,9, s. 380,4 ; 29 m. 370,8, s. 380, À partir de ce jour-là la température ne dépasse pas 380.

Pansement les 7, 9 (ablation des fils), 14, 18 juin ; le 22 le dérnier pansement est soulevé et l'extension continue est supprimée. On commence la mobilisation.

Marche à partir du 5 juillet.

État à la sortie, février 1895.— Des deux côtés la réduction s’est bien maintenue. L’articulation gauche se fléchit maintenant jusqu’à l'angle droit, la droite se fléchit moins et ne s'étend pas complètement.

Les deux membres sont en abduction. La marche est pénible et s'accompagne d'un balancement considérable.

6 janvier 1896. La mère, priée d'accompagner sa fille à l'hôpital pour y être examinée de nouveau, est venue seule car l'enfant est à Tours. Elle est enthousiasmée du changement qui s'est produit depuis six mois environ et sa parole à son prix car elle ne cachait pas auparavant son mécontentement sur les suites de l'opération. Le changement porte sur trois points : la elaudication qui est moindre, le balancement est beaucoup plus limité et l'enfant parvient, dit-elle, à le dissimuler complètement quand elle le veut.

En outre, cette fillette qui était absolument morose et qui ne bougeait jamais, après comme avant Îles opérations, ne cesse de marcher, de courir, de sauter, de jouer avec ses petites amies. Enfin son état général se ressent de l'exercice et s'améliore considérablement. Les termes dont elle s'est servie sont tels que la mêre d’an autre enfant qui était présente à cette conversation s'est immédiatement décidée à l'opération qu'elle repoussait.

O8s.10 (personnelle). — Luxation congénitale dufémur gauche. Réduction sanglante. Guérison.

Victorine M..., 4 ans et demi, entre le 8 juin 1893 dans le service du professeur Lannelongue, suppléé par M. Broca, salle Giraldés, 23 bis.

Le père a eu probablement une coxo-tuberculose. La mère est bien portante. Quatre autres enfants sont bien constitués. Pas de vices ou retard de développement dans la famille. Grossesse normale sans accident. Accouchement normal. Présentation du sommet. La fillette a été élevée à la campagne chez une nourrice. Elle ne marchait pas quand sa mère l’a reprise, c'est-à-dire à 20 mois. Elle n'a commencé qu'à 2 ans et boite depuis lors «en canard », Elle se fatigue très vite.

Au bout d'un quart d'heure de marche elle se plaint beaucoup et demande avec insistance à être portée. C’est pourquoi on la conduit à l'hôpital. Elle souffre quelquefois à la fin de la. journée à la hanche et au genou, mais cette douleur ne persiste pas au delà de la nuit.

État actuel, 10 juin 1893. — Station verticale. — Le poids du corps repose à peu près également sur les deux jambes : Ja gauche est étendue, la droite est en demi-flexion. Le tronc s'incline assez fortement à gauche. Ventre proéminent. Légère lordose. Saillie notable de la hanche gauche, dans la direction et au voisinage de la crête iliaque. Pli fessier plus élevé à gauche qu’à droite et oblique en haut et en dehors.

Marche. — Lien d'anormal du côté droit. A gauche, un peu d’hésitation : mais ce qu'il y à de plus frappant, c'est au moment du poser du pied de ce côté une double ascension : 1e Je grand trochanter glisse évidemment et remonte sur la fosse iliaque en se rapprochant de la crête ; 20 le bassin s'élève vers le tronc qui s'abaisse vers lui, entre eux se creusent des plis profonds en bas et en avant. Quand le pied droit pose à terre, le tronc se redresse, mais la ligne des apophyses épineuses ne paraît pas dépasser le plan médian, le côté gauche du bassin s’abaisse : il reste néanmoins, même à ce temps, plus élevé que le droit. à

Décubitus. — Le membre inférieur gauche est plus court qué le droit d’un bon travers de doigt. Le triangle de Scarpa et la partie externe de la face antérieure de la cuisse sont, de ce côté, mous et dépressibles. Le bord supérieur du grand trochanter dépasse de plus d’un travers de doigt la ligne de Nélaton. La tête fémorale est facilement perceptible en arrière de lui dans la fosse iliaque externe, Elle est très mobile. L’abduction est limitée, les autres mouvements Sont normaux. Atrophie musculaire de la fesse et de la cuisse, mais diffuse et Sans qu’on puisse lui reconnaître une localisation plus marquée sur un groupe musculaire.

3 juillet 1893. Réduction sanglante. Opérateur M. Broca, aide Delan glade. Incision de Langenbeck.

Section du grand trochanter Carlilagineux au bistouri. Il est relevé avec toutes les insertions musculaires. Tête peu déformée. Ligament rond conservé. Cotyle étroit, plat, triangulaire, à bord cartilagineux. Évidement à la curette. La réduction s’effectue facilement. Réunion sans drainage. Pansement au collodion. Extension d'Hennequin.

Suites opératoires. — Température : 3 Juillet s. 270,4; 4 m. et S. 38°5; 5 m. 380,5, s. 380,2: 6 m. 370,6, s, 3902 : 7 m. 39°,S. 390,5 ; 8 m. 390, s. 380,8: 6 m. 390, s. 390,5 ; 10 m. 380,5,s. 89°: 11 m. 38°, s. 380,4; 12 m. 380,5. 380,8; 13 m. 380,8, 5. 380,1; 14 m. 370,3, s. 870,8. De ce jour, la température reste au-dessous de 38e, Pansements les 8, 15,21 et.25 juillet. Réunion par premiére intention.

Le 29. On commence prudemment la mobilisation passive, La fillette commence à marcher avec des béquilles vers le 15 août.

26 oclobre 1893. Quitte l'hôpital, marchant depuis plusieurs semaines libre-

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