I.= -^w*.2.3[log
l, étant la longueur d'une tête de bobine et d^ approximativement le diamètre d'un cercle (fig. 258 c) dont la circonférence serait égale au périmètre de la section des liaisons frontales d'une bobine (y compris l'isolement des fils) *.
Il en résulte que
>. = 0,46riog(A-\o,22J )..= 0,46log^A.\ — 0,1.
Pour un enroulement ondulé on peut employer la même formule, car les liaisons frontales sont simpleipent décalées l'une par rapport à l'autre dans Tespace, ce qui est sans importance, en ce que chacune d'elles agit inductivement tout aussi bien que sur elle-même.
b) Le côté de la bobine est réparti dans deux ou plusieurs (g) rainures voisines. — D'après la figure 259 on voit clairement que
le flux à travers les rainures ne dépend que du nombre de fils logés dans les rainures considérées. Si l'on figurait, en effet, la trajectoire des lignes de force à travers plusieurs rainures ou la totalité des rainures correspondant au même côté de bobine, on augmenterait la réluctance proportionnellement aux ampères-tours embrassés. On a ainsi dans le cas présent q fois—- spires qui s'induisent mutuellement; il faut, par suite,
au lieu de w*, introduire maintenant g.(-^) =-^— dans l'ex-
1 . Voir E. Arnold et J.-L. Lacour : Elude sur le calcul des 'alternateurs simples et polyphasés. (Collection de données électrotechniques, chez F. Enke, Stuttgart, 1901.)
2. La figure 258 c indique clairement la maniùro de compter d*; on a i:cfs= périmiHrc de la surface hachurée. [N. d. T.]
Fig. 259.
CALCUL DU COEFFICIENT DE SELF-INDUCTION
pression de L, et ).„ conserve la même valeur que précédemment.
Ceci n'est cependant pas admis- u \ .
sible pour^k et ).,, qu'il faut, en T^i V
conséquence, déterminer spécialement.
Prenons un exemple dans lequel g = 3; on voit, d'après la figure 260, qu*un courant de 1 ampère circulant dans les fils des rainures 1 et 3 engendre, par cm de longueur de fil :
un flux ^. 0,92 log U + ^j, qui embrasse — = — r- spires.
Kig. 260.
«aflux^.o,92log(l + 3;^).