CARACTÉRISTIQUES DU MOTKUR EN SÉRIE Ô
vitesses angulaires d'un moteur peuvent se rapporter à un llux * ou à un courant / déterminés, comme les forces électromotrices induites dans l'armature. On obtient ainsi pour un courant /^
quelconque la vitesse angulaire co correspondante en prenant le
PP rapport -pp^ et le multipliant par la vitesse connue w^.
On peut également obtenir grapliiquement la vitesse angulaire cbercliée.
Fig. 360.
Construclion de la courbe de vitesse angulaire d'un moteur en série.
Prenons, en effet, sur Taxe des / un point quelconque 0' et relions-le à P^ età P, ; menons ensuite, par le point d'intersection P', de la droite O'P^ avec Thorizontale qui représente la vitesse angulaire constante w^, une parallèle à P^Pg ; P'P', est la vitesse u) cbercliée, car on a
u> PP, __ VV'^ V'P\ a>^ "" PPi "■ P'P'i "" w^
et, nécessairement, on doit avoir
En répétant cette construction pour diverses valeurs de / on obtient la courbe de vitesse angulaire w, qui s'élève toujours de plus en plus rapidement à mesure que /diminue. Pour 7 = /^, on a a) = tOj. Au-dessous du coude de la caractéristique interne du moteur, où, par suite de la faible saturation du fer, cette courbe s'abaisse rapidement, la vitesse angulaire croît avec une
extrême rapidité et, n'étaient le travail de frottement et le magnétisme rémanent, elle deviendrait infinie à la limite /^ = 0. Le moteur en série ne doit donc jamais rester relié, sans charge, sur un réseau sous tension constante.
On peut parer à cet inconvénient en ajoutant au moteur en série une excitation en dérivation. On constitue ainsi un moteur compound. La caractéristique interne du moteur (I, fig. 361) se déplace alors vers la gauche, parallèlement à Taxe des /, du mon-
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