PERTES PAR EXCITATION
elles apparaissent, la valeur de L\ s'élève considérablement, de sorte que la perte croît rapidement. Les valeurs admissibles pour Z)„ sont indiquées pages 418 et 540. Pour une densité de courant donnée, on obtient la pression la plus avantageuse, autrement dit les moindres pertes, en faisant porter les balais avec la plus faible pression pour laquelle ils ne donnent pas d'étincelles. Cette pression dépend beaucoup de la manière dont se comporte le collecteur et de la nature du service demandé.
116. Pertes par excitation. — Nous supposerons connues antérieurement les dimensions relatives aux enroulements inducteurs. On en trouvera le calcul dans le second volume de cet ouvrage,
a) Pertes avec une excitation en dérivation, — Soient
/a la longueur moyenne d'une spire, en centimètres ;
.Çj sa section, en millimètres carrés ; et
Wj le nombre total de spires de l'enroulement dérivé; on a pour la résistance, en ohms, de cet enroulement '
„ Wd./d(i +0,OO^em)
^~ 5 700.Sd
Oa étant Vélévation moyenne de la température du cuivre inducteur, au-dessus de la température ambiante estimée à 15** C. environ.
Le circuit dérivé comprend encore un rhéostat de réglage pour le maintien de la tension constante entre la marche à vide et la pleine charge. Soit r^ la portion de ce rhéostat mise en série sur le circuit dérivé; on a pour la résistance totale de la dérivation
Ih + n,
Le courant dérivé est alors
ot la perte totale de puissance
PdioL = Uîd= td(«d+ni).
De cette perle la portion
P^^^^^- WÎÔÔ7, •'^
ou, comme -^= Z)d = la densité de courant et w^. 1^ = J,
(1 +0,004e«)/d.Dd..î ..,^.
^'"- siée ^^"^-^
est transformée en échaufTement de Tenroulement et, par suite, perdue, La puissance dépensée dans le rhéostat sera égale à
td.î'd = r7.id — Pd,
et, pour Texcitation maxima, rd= 0,
Pd=Pdtot. = Utd.
b) Perles dam une excitation en série. — Soient w, le nombre des spires de Tenroulement en série et t. le courant qui y circule. Si Ton désigne par /. la longueur d*une spire en centimètres, et par ,v. la section, en millimètres carrés, de toutes les spires couplées en parallèle, on aura
et
p - ,-3 II - (i +0,004 e,)/,.g,.eT
i.i..ll. ^^^ (J3J)
Si un shunt est monté en parallèle avec cet enroulement en série, on aura dans ce shunt une perte de puissance
i..H.(Ia-i.),
et la perte totale de puissance dans celte résistance en série et dans son shunt sera
Psiot. = iî«. + ùRnih — i*) ou
Ps lot. = û . /« . ii. watts .
c) Pertes dans une excitation compound. — Les perles sont ici simplement constituées par la somme des pertes, indiquées par les