NATURE
JS'o.
Génératrice
Réceptrice
Vitesse
angulaire
en
(k noe* ^'"^
de la
[Hi 1) Jti g^j^^.
pièce polaire.
kw
chx
Acier coulé
Tôles
Acier coulé
Tôles
iO
Acier coulé
Tùles
Acier coulé
Fonte
Tôles
Acier coulé
tîl2
Fonte
Acier coulé
Tôles
mées ; mais la self-induction des conducteurs d'armature en est augmentée et favorise la production d'étincelles. Avec de larges rainures un rétrécissement modéré de leur partie supérieure est sans grande influence sur la self-induction ; mais il rend plus difficile la confection de l'enroulement. Avec des pôles massifs on doit avoir
tj — Zi
suivant le champ 5C^ et la fréquence Up des courants de Foucault.
Un autre moyen consiste à employer des pièces polaires ou des pôles en tôles. — Avec de larges rainures et un faible entrefer o, la confection des pôles en tôles est absolument indiquée ; c'est le moyen le plus efficace d'éviter les courants parasites ; aussi estil de plus en plus appliqué. — Les pôles et pièces polaires ainsi divisés ont en outre sur les pôles fondus l'avantage de ne donner lieu, grâce à leur homogénéité, à aucune dissymétrie du champ.
En dehors des pertes par courants de Foucault, il se produit aussi dans les pièces polaires Hq^ pertes par hystérésis^ par suite de variations périodiques de l'intensité du magnétisme dans la couche A (fig. 395). La division des pièces polaires diminue TeOet amortisseur des courants de Foucault et augmente, par suite, la profondeur h à laquelle cessent les fluctuations du champ. La réduction des pertes par courants de Foucault, due à la division du métal, est ainsi liée à une augmentation simultanée des pertes par hystérésis. On constate cependant par Texpérience que la perte» totale diminue.
118. Pertes mécaniques. — D'après les recherches de Tower (1883) et de Dettmar * (1899), le coefficient de frottement dans les coussinets dépend de la pression exercée sur eux, de leur température, de la vitesse de rotation de l'arbre et du mode de grais-
Si Ton désigne par
[xle coefficient de frottement;
p la pression sur les coussinets, en kg : cm* ;
rft le diamètre defe tourillons, en cm ;
A leur longueur, en cm ;
Vi leur vitesse, en m : s ;
F l'effort supporté par le coussinet, en kg ;
Pf la puissance absorbée par frottement, en kgm : s.
4. E. T. Z. 1899, pages 380 et 397; Dinglers Polyt. Journal 1900, n« 6. Ces travaux de Detlmar sont utilisés dans ce qui suit.
PERTES MÉCANIQUES
et
Pj la puissance absorbée par frottement, en watts, on a, comme on sait,
di.lt Tzdiio
et
Pj=9,81.Pf.
Valeurs expérimentalement trouvées par Tower pour graissage à Vkuile d^olivea*
PHESSÏON p
COEFFICIENT fJL
sur le cous!tiiirl, eu kg : cm*.
de frotlomenl.
PV-
D'après les recherches de Tower^ le coefficient de frottement [x Darie en raison inverse de la pression p; autrement dit^ le frottement dans les coussinets est indépendant de la pression qiiils supportent. — Comme preuve de cette dernière loi, Dettmar a procédé aux recherches suivantes. Il a fait entraîner par un moteur un arbre dont la charge était modifiée soit par un volant soit par un effort magnétique exercé sur une armature d'un seul côté, et il a reconnu que la perte par frottement restait absolument constante, que tarbre fût ou non chargé. Une mesure de ce genre pouvant s'effectuer avec précision à i/2 p. 100 près, on aurait facilement et en toute sûreté constaté une variation du travail de frottement, s'il s'en était produit.
Cette relation entre }x et p est subordonnée à la restriction que la pression ne doit pas dépasser certaines limites dépendant du mode de graissage et qui, avec les huiles courantes, peuvent encore
s'élever au delà de' 30 kg : cm-. Les qualités des diverses matières lubrifiantes ressortent des résultats obtenus par Tower^ qui a trouvé, pour une pression de 29,2 kg : cm% une vitesse des tourillons égale à i,6 m : s et une température des paliers de 32^ C, les coefficients de frottement suivants :
Huile d'olives 0,00172
Suif fondu 0,00172
Huile de bluuc de baleine 0,00208
Huile minérale 0,00176
Graisse minérale 0,00233.
Les deux dernières matières lubrifiantes ont le grand avantage de pouvoir supporter des pressions très considérables. On peut aller, d'après les recherches en question, jusqu'à environ
37 kg : cm* pour Thuile d'olives
37 — — le suif fondu
40 — — riiuile de blanc de baleine
44 — — rhuile minérale
44 — — la graisse minérale,
valeurs correspondant aux limites précédentes dans lesquelles s'applique la loi ci-dessus.
Mais, en raison des grandes vitesses angulaires auxquelles fonctionnent les machines dynamos, on n'adopte jamais des pressions élevées sur les coussinets, de sorte qu'on peut admettre comme valable, sans réserve, la loi en question,
La première loi du frottement se formulera donc en ces termes :
i . A température constante des coussinets et vitesse angulaire constante de l'arbre , le coefficient de frottement [x est inversement proportionnel à la pression p sur les coussinets et la puissance absorbée par le frottement est indépendante de cette pression, tant quelle ne dépasse pas 30 à 44 kg : cm^.
Il en résulte d'ailleurs que :
1 a. La puissance absorbée par frottement dans les coussinets est indépendante de la charge de la machine et de la tension de la courroie ; autrement dit, il n'y a pas de puissance additionnelle ainsi absorbée entre la marche à vide et la marche en pleine charge.
PERTES MECANIQUES
D'après les recherches de Tower (Voir le tableau ci-dessous), le coefficient de frottement varie en raison inverse de la température .
llésuUats (T expériences de Tower sur graissage au suif fondu.