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MESURE DU RENDEMENT PAR LA MÉTHODE DE RÉCUPÉRATION

ments inducteurs sont séparés de l'armature, Tune des machines étant couplée en quelque sorte comme un moteur en dérivation , et l'autre, mécaniquement accouplée avec celleci, fonctionnant comme une génératrice à excitation indépendante.

Dans les essais de moteurs de traction on doit, pour le calcul des pertes, réaliser autant que possible les conditions qui se rencontrent en service courant. Il est essentiel, à cet effet, d'y tenir compte des pertes résultant des transmissions par engrenages et du mode particulier de suspension. On détermine ces pertes en môme temps que celles dont les machines sont le siège , aux différentes vitesses et charges, par le procédé suivant emprunté à M. B. Field {Jourîi. of the Inst. of el. Ing, , t. XXXI, p. 1283). On couple, suivant la figure 404, les deux moteurs parfaitement semblables, de sorte que l'un G fonctionne en génératrice, et l'autre M en réceptrice. Les deux moteurs sont montés sur un bâti en fer cornière de la môme manière que dans le châssis de la voiture. La transmission d'énergie du moteur à la génératrice s'effectue au moyen d'un train d'engrenages.

Soit fîj./j la puissance fournie par la source d'énergie à l'excitation de la génératrice et au moteur, et E^J.^ la puissance fournie par la génératrice et absorbée par le rhéostat liquide. Les pertes totales de la transmission d'énergie sont alors représentées par E^J^ — L\./^. Si donc on suppose qu'elles se répartissent

Fig. 404.

Couplage et montage expérinien lai pour essai

de moteurs de traction.

54i CHAPITRE VINGT-QUATRIÈME

également entre les machines fonctionnant en génératrice et en réceptrice, on a pour le rendement de chacun des moteurs sous une charge déterniinée

T. =: i / ëuJi . (4 26)

On peut également, avec la méthode de récupération, emprunter sous forme mécanique la puissance à fournir en compensation des pertes : on entraîne alors les deux machines, de construction identique et mécaniquement accouplées, à l'aide d'un petit moteur auxiliaire auquel on n'emprunte que la différence entre la puissance fournie par la génératrice et celle absorbée par le moteur. Soient :

Pg la puissance électrique fournie au système par la génératrice G (fig. 405 a) ;

P, la puissance mécanique fournie par le moteur auxiliaire H; et r^^ le rendement de la transmission.

Soient en outre :

7l„ le rendement du moteur et r,g celui de la génératrice.

La puissance mécanique fournie à l'arbre de la génératrice est alors

Posons maintenant

■"jm =^ ""^R ^^ ^1 >

on a

et le rendement individuel de chaque machine a pour valeur

^1"! = r,g = -^ (V^(^,t.i*x)*+4PÎ - Tit . P.). (127)

On obtient de la façon suivante une formule plus simple et suffisamment exacte. On suppose encore que la puissance T^^^.Pz fournie par le moteur auxiliaire se répartit également entre les machines génératrice et réceptrice et que la puissance dissipée dans Tune des machines est égale à —Ç^ . Le rendement r^^ . t,„ de

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