‹ La machine dynamo à courant continuChapitre 236 sur 261 · PARTAGE DE LA TENSION. SYSTEME DOLIVO-DOBROWOLSKY · texte numérisé non relu

PARTAGE DE LA TENSION. SYSTEME DOLIVO-DOBROWOLSKY

potentiel pour les divers genres d'enroulements comme points de connexion de cercles de compensation (Voir tome I, || 20 et 21). Dans les enroulements imbriqués il y a à connecter p points distants Tun de l'autre d'un double pas polaire, tandis qu'on trouve a points semblables de l'enroulement quand celui-ci est ondulé.

Les deux anneaux sont reliés par des balais au diviseur stationnaire de tension, analogue à un transformateur. Les deux moitiés de la bobine, CD et ED, sont enchevêtrées ou enroulées Tune sur l'autre, de sorte que la circulation du courant continu n'apporte aucune modification à Tétat magnétique du noyau de fer, puisque les actions des deux branches du courant continu, portant le courant '^ ~ ^" , se compensent mutuellement.

Dans le calcul du diviseur de tension interviennent, comme pour un transformateur, les pertes dans le cuivre et dans le fer. Les pertes dans le fer dépendent du flux maximum

'^max =

tr. .Q. n p . oi

n représente ici le nombre total de spires de la bobine et E la tension maxima agissant aux bornes des bobines, égale dans ce cas à la différence de potentiel U aux bornes de la génératrice, puisque la bobine présente la plus grande tension quand on a précisément entre les deux balais la différence de potentiel V. Les pertes dans le cuivre, abstraction faite de l'influence négligeable du courant alternatif, sont occasionnées par le courant du fil intermédiaire seul et sont sensiblement proportionnelles à la force magnétomotrice

. n = t . n ampères- tours.

On arrive à des dimensions avantageuses de la bobine de réaction quand les deux pertes sont entre elles dans un rapport déterminé. Ce qu'il y a de mieux à faire, c'est de prendre

*max = 100. l.n.

En multipliant alors les deux expressions de 0„„, on obtient

La pratique a montré qu'il est possible de répartir la charge sur les deux ponts de façon que le courant dans le conducteur intermédiaire ne dépasse pas iO àl5p. 100 du courant des conducteurs extrêmes. On peut dès lors admettre que i = ** "^*- atteint S à 7,5 p. 100 du courant maximum des conducteurs extrêmes.

123. Machine à trois fils de Dettmar ^ — Si Fon dispose, dans une machine à courant continu, au milieu de l'intervalle séparant

Fig. 471.

Machine à trois fils, de Dettmar.

les jeux de balais positifs et négatifs, un troisième jeu de balais, on divise ainsi en deux parties la tension totale. Pour rendre possible Taddition de ce balai intermédiaire, il faut lui réserver une zone faiblement induite, et, par conséquent, diviser les pôles. C'est sur ce principe que repose la machine à trois fils réalisée par G. Dettmar en 1894, après Kingdon qui avait imaginé une disposition analogue, sans la réaliser pratiquement.

Cette machineest scliémali(|ueinent représentée parlafigure471. La carcasse magnétique est, en apparence, du type tétrapolaire ; mais comme, en réalité, les pôles sont dédoublés, c'est une machine bipolaire, et l'armature, en forme de tambour, est bien enroulée en bipolaire. Le couplage s'établit de façon analogue pour des

« E. T. Z., 1897, pp. 55 cl 230.

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