‹ La magie assyrienneChapitre 14 sur 201 · IV R 1* b 20, 24 ; 2 a · texte numérisé non relu

IV R 1* b 20, 24 ; 2 a

LKS DÉMONS 29

sont attribués : ce sont eux qui arrachent la femme du sein de l'homme, le fils des genoux de son père l ; ils mangent la chair, boivent le sang des hommes, les empêchent de dormir ou de prendre aucune nourriture \ et suivant une image saisissante, « broient le pays comme de la farine 8» . Ils s'attaquent même aux animaux; « les pigeons, de leurs demeures ils les chassent ; Vois eau, de sa demeure ils le font sortir ; l'hirondelle, de son nid ils la font fuir; le bœuf ils le frappent, Fane ils le frappent ». — « L'oiseau des cieux, comme Ramman ils le submergent ; le bouquetin, par la tète et les cornes ils le prennent ; le bouc et le bouc sauvage, par leur toison ils les prennent; le bœuf sauvage du désert ils le domptent; les animaux des champs, dans les pâturages ils les abattent ». — Us poursuivent les animaux domestiques jusque dans Fétable, se logent dans l'écurie des chevaux, font avorter l'ânesse ou dépérir l'ânon qui tète encore4. Ils n'ont rien d'humain, ils ne sont ni mâles ni femelles, ils ne prennent pas femme et n'engendrent pas d'enfant1. Ce sont des animaux sauvages et malfaisants» deschevaux qui grandissent dans Tes montagnes4; parmi les sept, le second est une vipère, le troisième une panthère, le quatrième un serpent, le cinquième un chien enragé7. Ils ont été engendrés dans la digue des cieux1, c'est-à-dire aux extrémités du monde, à l'endroit où la calotte des cieux repose sur l'Océan, qui entoure la terre, ou bien sur la montagne de l'occident °, qui marque, avec la montagne du levant, les deux termes de la course du soleil. Ils ont grandi aussi dans les

i. IV A i a 37-39 ; 37 a no 5, 9-13.

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