IV A 22 a
t ce qu'il rencootre' ; et c'est alors, probable ■
o, ou quelque maladie analogue.
des fouilles nous a mieux renseignés sur le
que sur toute auire maladie. Nous ne pouvons
la nature de la maladie ou des maladies itérées par une incantation de notre première lat'oserions pas affirmer que la maladie dans la- • l'homme est plein de sang» est la conjonctivite', vons même pas proposer une hypothèse pour le
dont nous savons seulement qu'ils sont douiur les maladies d'yeux appelées afyarrîtanu et rent la maladie n'est pas nommée, et les soufmme sont décrites, avec force sans doute, mais sion suffisante pour nous permettre d'en diaîature. Ce n'est point là d'ailleurs l'objet essennquète. Toutes les maladies relevaient égalegîe, et il nous faut voir maintenant comment lenne les guérissait, ou d'une manière gênéelle permettait à l'homme de lutter avec avan-
innombrables ennemis.
col. I 18-22.
6 et passim.
col. I 30-26; col. il 47, Bi.