‹ La magie assyrienneChapitre 45 sur 201 · Ib. i3o · texte numérisé non relu

Ib. i3o

6. IV B ai b 2; 3o* 6 2-4. Cf. flarper, n° 20, 14 : amélu maknahi sufrdtu Mmu illabbiè : le magicien revêtira un vêtement noir.

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comprend qu'elle puisse s'effectuer non seulement par l'eau qui nettoie, mais aussi au moyen de tout corps considéré comme pur. Cest ainsi que le beurre, le lait, la crème, le cuivre, l'argent et l'or servent aux purifications'. Les métaux n'ont pour ainsi dire qu'une action de présence, on souhaite que le malade soit pur comme le cuivre, que peut-être il touche, ou qui, en tout cas, doit figurer à la cérémonie. Les matière» comestibles étaient mangées : « dans nn plat pur mange une nourriture pure »*. Le laît des chèvres rousses semble avoir été tout particulièrement réputé*.

Nous sommes habitués à considérer les parfums comme un objet de sacrifice. Les Assyriens les employaient aussi en fumigations, en même temps que les ablations, ce qui ne laisse aucun doute sur l'effet qu'ils en attendaient' : elles étaient faites pour purifier l'ensorcelé. La matière la plus ordinairement employée était le cyprès1, quelquefois le fyarru'. Parfois il est spécifié que ces matières doivent être brûlées sur un feu de plantes épineuses {asagu)1.

i. IV R 4 6 29-43 ; ao 6 a -5 ; a8 nn 1, 14-17. a. IVRi3a56.

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