‹ La magie assyrienneChapitre 53 sur 201 · V. les notes à la fin du volume · texte numérisé non relu

V. les notes à la fin du volume

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bouquetin tué par le roi soit autre chose qu'un symbole, comme l'oignon ou ta toison de chèvre dont nous avons parlé au chapitre des rites destructeurs. Il n'y a pas non plus de rapprochement à faire entre le Lé vi tique et notre numéro 26. Lenormant1, trompé par une fausse traduction du mot urisu et par ce désir, qui a égaré tant d'assyriologues, de retrouver toute la Bible dans les testes assyriens, avait d'abord cru voir dans ce texte une allusion au sacrifice du premier né. On a reconnu depuis que urisu signifie simplement mouton. M. Prince a compris qu'il s'agissait d'une superposition des membres du mouton sur les membres de l'homme. Malheureusement nadânu, ne signifie pas placer sur, mais donner, et le mot napistu, qui signifie vie, s'oppose absolument à une interprétation aussi matérielle de ce passage. En réalité il est simplement question du sacrifice d'un mouton. Le seul texte où il soit clairement fait mention d'une transmission par contact est celui-ci : « Couche auprès du malade le mouton blanc de Tammuz ; arrache son cœur, dans la main de cet homme place-le1 »,

Ce passage suffirait pour nous montrer que les Assyriens faisaient servir les animaux, aussi bien que les cordes et les images, aux rites magiques de la transmission. Un texte publié par Craig', et sur le sens duquel M. Martin* me parait s'être complètement mépris, nous fournit encore un exemple de la transmission des charmes à un animal. Le rituel recommande de tuer un cochon et d'enfermer (takamme) dans son corps les maléfices dont 'un homme est accablé. Malheureu-

i. Les premières civilisations, I], p. 196-7. a. IV Jta7 6 il» 6, 43.

3. Assyrian and babylunian religions texts, Londoa, 1897, vol. II, p. 5, Va.

riens tt babyloniens. Paris, 1900, pp. Xi, 28-30.

e volume, bous le n° 46, une traduction nouvelle

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