I FAITS PRODUITS EN OBSCURITÉ
A ce moment, les rideaux rouges et blancs du côté ( gauche dumédiumsont projetés uioZemmenf de manière i i à recouvrir une partie de la table ainsi que la tête et i ' l’épaule droite de M. de Gramont, du côté de M. Saba- ! 1 tier. On redouble de vigilance quant au contrôle. Les
II mains, les pieds sont bien tenus comme ci-dessus. Le i médium, de plus en plus en transe, geint, se tord, puis
repousse du corps, vers la gauche et un peu en arrière, la chaise sur laquelle il est assis. Cette chaise pesant ■ 2‘‘®,500 s’est élevée lentement^ en passant à la gauche de
, sa tête et au-dessus de son épaule gauche ; elle s’est por- 1 tée en avant, en basculant, de manière à se renverser, le dossier en bas, le siège et les pieds en haut, et est 5 venue se placer, avec une douceur remarquable de mou- I vements, le siège sur le bras et l’avant-bras droit de M. de Gramont, et la traverse supérieure du dossier sur < les genoux de M. Sabatier placé à droite de M. de Gram- ] mont.
Il convient de mentionner que, quelque temps avant i le fait du soulèvement de sa chaise et de sa projection sur M. Sabatier et sur M. de Gramont, Eusapia a fait remi placer la lourde chaise de velours et acajou, sur laquelle • elle était assise, par une chaise cannée, légère. On peut supposer que le médium, ayant l’intention de produire
) (1) L. Lemerle, Rapport sur les eorpériences de M. Pelletier
' ( Initiation).
le phénomène d’une manière quelconque, a voulu diminuer l’effort à dépenser.