‹ La main-d'œuvre industrielle dans l'ancienne GrèceChapitre 156 sur 235 · DI · texte numérisé non relu

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8. \\¥, 213 : Iv! oi xivi Jf-Vov oo't-.v r.oioi-o twv îoi'rov HrÔToç, àitXrj; a lôvà ïoriw.

9. DI, 2197 : Kûpto; o' ïuz(» Ntzâvfop tov /.U-ur^-x: tôjv tî ■Z'»ij.x-rj>y y.y.'i twv XII. — GuiuAun, — La main-d'œuvre, jq

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de les céder à des tiers, et on ne voit pas qu'il se réserve de les revendiquer le jour où les enfants de Nicanor viendraient à disparaître. D'autres vont plus loin : non contents de reconnaître à l'alFranchi la propriété complète de sa modeste fortune, ils lui lèguent la leur ', k cliarg-e de leur rendre les devoirs funèbres. Ce trait prouve que ces gens-là étaient sans enfants, et peut-être sans parents.

Toutes ces clauses se retrouvaient, sous une forme plus ou moins précise, dans la Grèce entière. Les documents épigraphiques qui mentionnent l'obligation de la -jcapai^-svâ sont innombrables. Théophraste affranchit par testament Manès et Gallias, mais en ajoutant qu'ils ne seront tout à fait libres que dans quatre ans, « s'ils ont bien travaillé et s'ils n'ont mérité aucun reproche - ». Ljcon impose pareillement à Agathon deux ans de services, et quatre ans à Ophélion et Posidonios, avant leur libération définitive ■^. Il était indispensable d'énoncer cette condition, si l'on Aoulait en bénéficier ; car elle n'allait pas de soi. Mais ce qui allait de soi, c'étaient les droits du maître sur l'héritage de l'affranchi. Nicostratos n'avait pas testé en faveur de Ctésis et de Cranaos ; pourtant, quand il mourut sans enfants, ceux-ci réclamèrent ses biens, en alléguant qu'il avait été leur alfranchi ; et si finalement ils y renoncèrent, ce fut uniquement joarce qu'ils ne purent établir ce pointa

On a soutenu qu'à défaut du maître, ses héritiers étaient aptes à succéder ; mais le texte invoqué à l'appui de cet opinion n'est pas probant. Voici en effet le passage. (( Lorsqu'un individu ne laisse point d'enfants, le législateur appelle à la succession ses plus proches parents. Il convient donc cjue je recueille les biens de l'affranchi; car, étant moi-même le parent le plus proche de ceux qui lui ont octroyé la liberté, il est juste que j'exerce sur lui les prérogatives d'un maître ■'. )> C'est là non pas l'allirmation

u::apyov-a)V -âvTwv, /.al 6 p£6atw:f|p [5£6aia TrapeyÉro) ô aù-ô; Ni/.âvopi v.aX toïç sy-yrivot; toïç Nt/.ocvopo;.

1. DI ■2C)0 : Eî ôi T'. yivo'.-o t,i^\ Fpr-ov -/j <ï>'.Xw àvOpwTC-.vov, -or,!jxT'o xà T.o-\ yàv -oévia <Ï>iX'ijv, y.ai oaa ■/.' àroXt'-fovTt XaÇÉTOJ T^avTa <l>iÀôJv. Ibid., 2178,

2. DiOGKNE LAiiacE, V, 55 : Mavf,v ôi zaî KaXXt'av zapaas'IvavTa; ïxr, Tstrapa Iv -(o 7.t\-m zal ajv£pyaaa|jL£vo'j; xal àva[j.apxrl-0'j; -[vjo^vwj^ açpiTjai ÈXsuÔspo'j;.

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