‹ La main-d'œuvre industrielle dans l'ancienne GrèceChapitre 82 sur 229 · DiODoBK, XIV, 41-43. Cf. XIV · texte numérisé non relu

DiODoBK, XIV, 41-43. Cf. XIV

8. Vitruve, Livre X, préface : " Architectus cum publicum opus curaDdum i-ecipit, jiollicelur qiianto somptu sit futurum; tradita ^slimalione mag-istratui bona ejus obligantur, donec opus sit perfectom ; absoluto autem cum ad dictum impensa respondet, decretis et honoribus ornatui-.

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Les salariés étaient souvent de simples manœuvres ou des portefaix ' ; mais souvent aussi ils exerçaient un métier plus relevé. Ainsi, sur le chantier de l'Erechthéion, on aperçoit des scieurs et des charpentiers -, sur celui d'Eleusis des maçons et encore des scieurs'', à Délos des tailleurs de pierres et des charpentiers', et la liste serait bien plus longue, si on rattachait aux journaliers les petits tâcherons.

L'ouvrier se louait pour un temps plus ou moins long, ou même pour une période indéfinie, et alors il pouvait se faire qu'il demeurât jusqu'à sa mort au service du même patron"'. Mais je doute qu'à Athènes tout au moins, i! fût autorisé à s'enchaîner d'avance par un lien viager''. Agir ainsi, c'eût été renoncera sa qualité d'homme libre, et l'on sait que la législation athénienne était absolument hostile aux conventions de ce genre '.

Une foi.s embauché, l'ouvrier n'avait plus le droit de refuser son travail, soit seul, soit par une grève collective. Nous connaissons un agoranome de Paros qui mérita de grands éloges pOur avoir tenu la main ce k ce que les journaliers remplissent leurs obligations envers leurs employeurs^. » Alcîbiade ayant enfermé chez lui le peintre Agafharchos pour le contraindre à décorer sa maison, ce dernier sévada au bout de quatre mois, et Alcibiade

Item si non aniplius (|uam quarta ad estima IJoncm est adjicieiida, do publico prœstatur, neque uUa pœna lenctur i cum vero amplius quam quarta in opère cunsiimitur, ex cjus bonis ad perficieiidum pecunia exigitur.» C'était là une « lex vctusta a majoribus constitula. »

1. Ahistophane, Grenouilles, 472; Démosthène, XLIX, 31 ; Pollux, VII, 130-131 ; CIA, I, p. 174, col. 1 : (Troufroïç mO' îi|a;pav ipT(a;o|j.ivoiî). Michel, 594, 1. 71 : MitjflioToï; ouviptioi mv xioia,. L. 96 : MioOoiTofs tœ; oavîSa; i^ievÉfïojiv

2. CIA, I. p. 173, col. 2 : npioxai; xaB' f][iÈp«ï £pY»ï''Fïoiç. IV, 1, p. 76, col. 2 : T£xT09[ [iiofinifiaia xil xaSiijj.Epi9ia.

3. CIA. II, 834 b (add.), col. I, 1. 26 : Te«ooi^ toï; j:XivSo6oX)itiaaiv jiai

■ci ïù).iva îp-j'oiaïuvot;. Col. il, 1. 23 ; npiarùiv ïeù^îi toïî là fiila 6iaj;p(iTaoiv,

4. Michel, 594, I. 69 : ©io%(o. Tiï-on i,\i.ipa.i Bio. L. 70 : Nfïwvi m!

tcBi uiùii lp-)-a(ii[i£voi; âlti 'O'J xiovoî îliiÉpa; Sùo. L. 83 1 Aektivi]! xai Baxy:i(i)i toi; XiBoup-foi;.

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