MASSENA Y
Eh! bien je le félicite ! tu peux le rapporter où tu l'as pris,
PLANTELOUP.
Vous dites?
MASSENAY, sec.
Je parle à monsieur!
Il indique Belgence.
PLANTELOUP.
Oui, cil! bien moi je vous parle et je vous dis que votre conduite dans tout cela est très équivoque.
SOPHIE
Mon Dieu! Mon Dieu! je vous en prie, Belgence, arrangez cela.
BELGENCE, allant à lui.
Planteloup! Mon ami.
PLANTELOUP.
Du tout! du tout! il n'y a plus d'ami maintenant; il y a un magistrat qui instrumente!
(.V Lapige.) Suivez-moi, 'e maçon I (Lapige quitte sa place et redescend de façon à être placé pour suivre Plante-
loup quand il s'en ira.) Et pouF Commencer, vous voudrez bien vous tenir à notre disposition.
Il remonte comme pour sortir, Lapige emboîte le pas derrière lui, ainsi que Belgence et le secrétaire, lequel avant de partir a remis sa chaise à gauche de la table. BELGENCE^ à la droite de Planteloup quand celui-ci est dos au public, l'accompagnant.
Voyons Planteloup.
PLANTELOUP.
Non! non!... inutile! (se retournant, ne sachant pas Lapige derrière lui. VcneZ. VOUS! (il se cogne dans Lapige qui n'a pas prévu sa volte, et lui marche sur le pied.) Oll l
LAPIGK, hurlant comme un chien oui a la patte écrasoo.
Ahuhu! ahuhu! ahuhu! ahuhu!
PLANTELOUP.
Oh! pardon je vous ai marché sur la patte... sur... sur le pied... je no l'ai pas fait exprès.
LAPIGE.
Ahuhu! ahuhu!
MASSENAY, agacé des hurlements de Lapige.
Ah! et puis zut, là, l'aboyeur!... donnez-lui une boulette!
Sortie on brouhaha do l'ianteloup, Uelgenco, Lapige et du secrétaire.