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SCÈNE IX

ÉCASTANDRR, CHRONON, entrantavec trois voyageurs.

CH RO N O N. En voiture! les chevaux sont attelés, en voiture! Place aux autres voyageurs!

(Il tire Ëcastandre hors du lit.)

lîcASTANDRE. Mais jc n’ai pas reposé!

mais je n’ai pas diné! mais...

(Philémathée et les autres voyageurs se mettent à table et se versent du vin do Champagne. Chronon entraîne Écastandre qui prend ses habits à la hâte.)

L\ MAISiiN CLOSK

J or,

ÉCAST AN DR E. Eli bien, on mange mon dîner? Vous me trompez ! Ce n’est pas une gargolte, Vatiberge de la vie, c’est une caverne!

Comment ! le temps s’est déjà écoulé ! Mais c’est un escamotage !... Qu’est-ce donc que ce voyage? Qu’esl-ce que cette auberge, dont on ne voit pas le maître? Qu’est-ce que ce terrible conducteur?

(Chronon l’entraîne au dehors, ils disparaissent.]

K CA S T A N D R E, rentrant, suivi de Chronon qui le prend

au collet. Mais dites-moi au moins ce que veut dire la lettre M qui est sur l’enseigne.

(chronon l’entraîne tout à fait. Un voyageur, rôle rouet, se met sur le lit,)

PU ILE. "«A TH É E. Ils sont tous comme cela ! ils n’ont qu’une heure ou deux pour aimer, boire et se reposer, et ils passent tous ce peu de temps à discuter sur J’amour, sur les vins et sur l’au-' bcrgiste, et à faire un lit sur lequel d’autres viendront dormir!

KHi

J.A MAISÜX Cl. OS K

HVPPORT SUR l’exposition d’hORTI- CULTURE UE MGE

On appelle aujourd’hui horticulture ce qu’on appelait autrefois jardinage.

Médiocrement considérée par les uns, abandonnée par les autres, la culture de la terre a essayé de se relever par des mots sonores. 11 n’y a plus que des horticulteurs; j’en sais un qui se fait appeler phytopédisle.

Je crois bien que je suis aujourd’hui le seul et le dernier jardinier.

Le jardinage ou l’horticulture présente deux divisions :

L’une consiste dans l’augmentation et l’amélioration d’une partie notable de la nourriture de l’homme ; c’est par là qu’elle confine à

LA MAISON LLOSE

ragricullure. C’est en pensant à cette preinieic division que l’on voit avec chagrin les jardins disparaître pour faire place à des constructions qui doivent prendre part à la loterie annuelle des locations. On se rappelle involontairement le roi Midas, qui, ayant reçu le don de changer tout en or, se trouva exposé un jour à mourir de faim.

La seconde division de l’horticulture renferme les fleurs, cette « fête de la vue », comme disaient les Grecs; les arbres, les arbustes et toute la décoration des jardins.

C’est à ce double point de vue que l’horticulture mérite d’étre encouragée.

C’est un grand bonheur de naître et de vivre dans un jardin; c’est presque une nécessité et un devoir envers soi-méme d’y vieillir et d’y mourir. On ne vieillit heureux et digne qu’en se rapproehaut de la nature, au sein de laquelle on va bientôt rentrer et se confondre, — au lieu de se cramponner aux salons que l’on

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n’üiiie plus, que l’on n’cgayc plus et où l’on n’est plus, pour me servir d’une expression consacrée, toléré, qu’à titre de tapisseriey — tapisserie que les danseurs ne tardent pas à ' trouver trop épaisse.

Les anciens aimaient et estimaient les jardins ; Xénophon nous raconte que Cyrus se vantail de travailler au sien et de l’avoir planté. Cicéron, à celte triste époque de sa vie où, comme il le disait, « il voyait bien qui il fallait fuir, mais non pas qui on pouvait suivre » ; Cicéron, qui n’aimait pas les fleurs et n’en parle presque jamais, s’écriait cependant, en pensant

à son jardin :

— Ah ! ma chère oseille !

Et c’est dans un de ses jardins qu’il voulait

mourir, lorsque, entraîné par ses esclaves, il

rencontra les assassins qui le cherchaient.

ïhraséas, le plus vertueux des Romains à une époque où la vertu était un crime, convaincu, d’ailleurs, de n’avoir pas offert de sacrilices

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aux dieux pour les remercier de la belle voix de

Néron, fut condamné à mort; mais, comme c'était

un homme considérable et estimé, on n’osa pas

ne point lui accorder une faveur; on lui permit * ^

de choisir son genre de mort : il alla mourir dans son jardin.

La même faculté avait été laissée à Asiaticus, qui avait eu le malheur de posséder un jardin envié par Agrippine. Comme on allait lui ouvrir les veines, il demanda à voir le bûcher sur lequel son corps devait être brûlé; et, ayant observé le vent, il fit changer le bûcher de place pour que la flamme ne gâtât pas ses arbres.

Puis il tendit ses deux bras aux exécuteurs.

Plus près de nous, on lit dans la Correspondance du grand Frédéric et du grand Voltaire, que, de temps en temps, tous deux pensaient à demander asile au jardin et au jardinage :

« 11 ne me reste plus, disait Voltaire, le 30 décembre 1773, qu’à cultiver mon jardin ; mais

on ne cultive pas son jardin l’hiver, et cet hiver est furieusement long entre les Alpes et le Jura. D

« Je suis vraiment fatigué, lui écrivait Frédéric de Prusse :

Pour porter les fardeaux et les plus rudes poids,

Dieu semble avoir créé les ânes et les rois. . .

» Je ne regarde plus rien que mon jardin. »

11 serait trop facile de multiplier ces exemples.

Chargé de faire un rapport sur l’Exposition des produits de l’Horticulture qui a lieu en ce moment à Nice (1865), nous croyons devoir nous occuper d’une impression que ne nous ont pas cachée des amateurs distingués et célèbres qui sont venus de plus ou moins loin pour... admirer; car il y a un certain nombre de bonnes natures qui aiment à aimer, qui aiment à admirer.

Cette impression a été une surprise pénible .

LA MAISON CLUSi:

Il leur a semblé que Nice, cette patrie des Heurs, avait pris trop au sérieux cette règle de la politesse du monde, qui défend à la maîtresse de la maison d’effacer par sa parure les femmes qu’elle a invitées.

— C’est beau! disaient-ils, c’est riche! mais nous avions rêvé plus riche et plus beau encore!

Cet effet produit tient à trois causes. Voici la première ; c’est Thiver qu’ont lieu nos fêtes et c’est à la floraison de l’hiver que tendent d’habitude tous nos efforts; c’est l’hiver que fleurissent nos pelouses de violettes de Parme; c’est l’hiver que nos collines se couvrent de variétés nombreuses d’anémones, de narcisses, de tur lipes, etc. ; c’est dans les mois de novembre, de décembre et de janvier que nos rosiers, taillés à l’automne, nous donnent leur plus riche moisson ; c’est en janvier et février que se couvre de fleurs toute la tribu des acacias; c’est en novembre que s’épanouissent les plus nombreux

thyrses de lilas; et, parmi les orangers chargés de fleurs en ce moment, quelques-uns nous ont fourni leurs parfums dans ces mois d’hiver qui s’appellent ici la belle saison.

Une seconde cause tient précisément à la richesse et à l’exubérance de la flore de Nice : c’est dans les jardins qu’il faut voir nos plantes.

On a été surpris de ne pas rencontrer dans celte exposition de fleurs, au mois de mai, de magniliques collections de rosiers. Ce ne sont pas les rosiers et les roses qui manquent; mais, pour ' venir dans cette enceinte, il faudrait que nos rosiers pussent réaliser cette fiction de Milton qui donne aux démons que réunit Satan la faculté de se transformer en nains pour tenir tous dans la salle du conseil.

* Il en est de même des plantes grimpantes, pour lesquelles nous n’avons pu appliquer un prix qui leur était destiné, parce qu’il ne s’en était ])as présenté une seule au concours.

Un de mes collègues du jury, M. Ho'rlolès, de

Montpellier, amateur très-distingué, et trèsétonné dans le sens que j’ai indiqué, s’est rencontré avec moi ce matin dans un jardin qui n’a rien envoyé au concours et que je ne désignerai pas autrement; il a vu une réunion de six mille rosiers, mais des rosiers escaladant des oliviers, des rosiers couvrant des pignons entiers de maison et s’étalant sur la toiture, des rosiers dont on cueille les roses avec des échelles.

Il a vu cinq variétés de ])assillores, les lacsonia ignea et mollissima, les mandevillea smveolens, les tecoma jasminoïdes et capensîs, les dioclea ; sept variétés de kennedia ; six variétés de clématites, les glycines, les bougainvillea, les mattrandia, les lophosmennum , les plumbago, les hoïa carnosa; quinze variétés de louicera, etc., etc., accompagnant, dans leur assaut contre les oliviers surmontés et les maisons vaincues , les rosiers chromalella , général Lamarque, gloire de Dijon, gloire des ' ro-

somanes et les trois rosiers de banks, etc., etc.

Il a vu les héliotropes garnir des murailles de neuf pieds jusqu’à la crête et \cs pélargonium les dépasser de beaucoup.

II a vu en pleine terre les fraises mûres et les ixia et les sparaxis épanouis.

Il a vu en grandes dimensions vingt variétés d’acacias, dont pas une n’a été présentée au concours, quoi qu’un prix leur fût également offert. C’est ainsi que, dans ce pays de Nice., où l’on respire en ce moment moins l’air que le parfum des orangers séculaires, nous avons été obligés de ne donner qu’un deuxième prix à un lot d’orangers et de citronniers qui ne remplissait des conditions du concours que celle du nombre.

C’est dans les jardins qu’il faut voir nos fleurs, parce que nos plantes, trop vigoureuses, trop ardentes, se refusent à la culture en vases, parce que les vases les étouffent, ou bien elle.'^ font éclater les vases.

Cette piètre culture en vases a été inventée pour les pays moins heureux que le nôtre, où les plantes ne peuvent vivre dehors que pendant une partie de l'année, ou bien pour le commerce qui doit transporter les plantes, mais qui les ' livre jeunes et avant qu’elles aient atteint un grand développement.

Tout le monde se souvient ici de ce qui arriva il y a quelques années, au possesseur d’un trèsriche jardin ; par un sentiment mêlé de dévouement et de légitime orgueil, il mit en vases, pour une de nos premières expositions, d’admirables rhododendrum arboreim. Où sont-ils? Ils sont tous morts.

Mettre nos plantes en vases pour les apporter ici, c’est conseiller à la Vénus de Milo de mettre, pour se présenter dans le monde, un corset et une crinoline.

La troisième cause... ceci est plus diffleile à dire... je ne ferai que l’indiquer... lient à de noinl)reuses et regrettables abstentions. Nous

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ne saurions trop engager la Société d’horticulture à en rechercher les raisons, de môme que nous voudrions pouvoir engager les dissidents à se rapprocher... moyennant de légitimes garanties.

On nous a demandé la vérité et nous tenons notre promesse.

Nous avons trouvé une Société infiniment zélée, et la plus libérale en récompenses offertes qui existe peut-être en France; cette libéralité même, à laquelle nous n'avons pas cru devoir assigner de bornes, nous a un peu embarrassés, et, nous comparant nous-mêmes à certains maîtres d’école, nous ne nous sommes consolés qu’en pensant que les « prix de croissance » qui font rire, en parlant des enfants, peuvent être très-justement et très-sérieusement appliqués à des plantes.

Quelques lots, quoique présentant un mérite incontestable également, n’avaient pas de prix dé- • signés, mais nous étions autorisés par la géné-

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rosité de la Société à suppléer à ces oublis. C’est ainsi qu’étendant singulièrement les termes du programme, nous avions un moment donné un prix sans emploi destiné à des oiseaux rares... à un lot de lapins angora.

Le jury de l’industrie nous a heureusement enlevé les lapins et cette décision qui laissait quelques scrupules à plusieurs d’entre nous.

Nous n’avons pas cru devoir nous arrêter à ' quelques communications, la plupart anonymes, qui nous signalaient des fraudes et des incertitudes dans la légitime possession, comme culture, de certains produits. Nous donnerons un conseil cependant à la Société d’horticulture de Nice, avec toute la réserve possible, et en nous fondant sur son désir évident de faire très-bien ce qu’elle fait déjà bien : qui empêcherait d’exiger des exposants, deux mois à l’avance, la note et la description des plantes destinées à l’Exposition, déclaration qu’une commission serait chargée de vérifier en visitant les jardins?

Nous avons accueilli cl primé dignement do magnifiques lois de fruits forcés et des fruits conservés, envoyés de Paris par M. Fontaine. Tout en remerciant et en récompensant cet in^ dustriel distingué qui a contribué à l’éclat de l’Exposition, nous avons regretté de ne pas pouvoir féliciter également les cultivateurs restés inconnus de ces beaux produits.

Nous avons vu avec plaisir et signalé, en face des -asperges et des fraises forcées venues de Paris, des asperges et des fraises cueillies à Nice en plein air et en pleine terre. Si l’année eût été moins tardive, nous eussions, à cette époque, opposé de magnifiques cerises aux petites cerises forcées qui faisaient partie du lot de M. Fontaine.

J’ai encore quelques mots à ajouter à cette digression peut-être un peu longue , mais nous n’avons eu terminé notre examen qu’hier soir. 11 m’a fallu ce malin collationner et corriger les épreuves . de notre rapport. Je n’ai

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donc eu que très-peu d’heures pour écrire ces feuillets à la hâte, et, comme disait un ancien ;

« Je n’ai pas eu le temps d’èire court. »

Ces quelques mots seront les derniers : Quelques produits auxquels nous avons dû, à cause de leur mérite, accorder des récompenses pourraient facilement nous donner l’air d’avoir ambitieusement et indûment étendu nos frontières. Ces produits, desquels nous n’avons consenti à nous occuper que dans la crainte de les voir oubliés et sans récompense, ne nous semblaient pas, en effet, être de notre ressort. Cependant, nous avons réuni en faisceau nos quelques connaissances pour arriver à un jugement q'ue nous espérons éclairé, mais que nous savons consciencieux.

Ainsi, à côté d’instruments qui ont un rapport plus ou moins direct au jardinage, nous avons dû examiner et apprécier, à l’étalage anglais de M. Kent, des curiosités mécaniques applicables au mobilier de la ferme.

Grâce à ces machines, l’homme n’aura bientôt plus rien à faire qu'à se croiser les bras et à regarder couler sa vie.

Pour n’en citer qu’un exemple, une trèspetite machine prend une pomme, la pèle, la coupe en tranches, et en ôte les pépins;* pendant ce temps, une autre machine 'a fait la pâte,

dans laquelle, probablement, la première machine jette ses pommes préparées. Je suppose qu’une troisième machine fait frire ces beignets. Encore un progrès, une roue et une lame de plus, et la machine, portée à son entière perfection, mangerait les beignets elle-même et les • *

digérerait.

M, Rimmel, le célèbre parfumeur, a également envoyé de Londres une fontaine distillant des parfums qu’il avait placée parmi les fleurs. Cette fontaine a reçu une médaille, quoique nous la recommandions surtout aux jardins moins favorisés que les nôtres.

J'en ai connu dans les grandes villes auxquels

cela serait fort utile. Je m’en rappelle un qui m’a appartenu :

... J’ai si longtemps aimé Un toat petit jardin sentant le renfermé !

Nous ne nous attendions pas à être chargé de la paléontologie...

Pardon, mesdames, le mot est grec et veut dire sciences des anciens êtres, c’est-à-dire études sur les restes d’espèces et d’êtres qui n’ont existé sur notre terre que pendant un certain temps et dont on retrouve des débris et des fragments... Pour des jardiniers, il est embarrassant d’avoir à s’occuper de choses qui se passent à vingt-cinq mille fers de bêche au-dessous du sol arable. Les mastodontes, les dynothériums, les chœropotames, les dynosauriens, les ptérodactyles, les rhynchosaures, etc., qui paraissent avoir précédé l’espèce humaine et nous donner la preuve de créations et de destructions suc- ' cessives, semblent des animaux énormes et sérieux; aussi ce qui manque surtout à la pa-

léonlologie, c’est la gaieté; eli bien, cette lacune a été comblée ; nous avons eu des fossiles postiches; le brave homme qui les envoie a un peu aidé la nature avare et les siècles paresseux; quelques parties ajoutées ou recollées, quelques traits à l'encre de Chine, ont créé des espèces et des variétés jusqu’ici inconnues.

Un très-beau lot, d’autre part, est présenté par M, le docteur Baudoin, qui a passé vingtcinq ans à ramasser des pièces qui manquent à de grands cabinets. M. Baudoin ne demandait rien, satisfait qu’il est de l’immortalité que lui assure son nom donné par les savants constitués à un des fossiles qu’il a découverts : Astriea Bauduinini !

C’est pour notre satisfaction que nous y avons ajouté une médaille d’or.

Tenez vous à ce que je vous dise que l’aslrœo Bauduinini est polype parenchymateux?...

. Notre rapport est Uni ; nous sommes tout à l’impatience des lauréats.

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M. P. GAGNE ET MADAME GAGNE, NEE ÉLJSE MOREAU, VOUS FONT PART DE LA NAISSANCE DE 25,000 VERS !

L’auteur de ce grand ouvrage, qui n’a pas moins de vingt-cinq mille vers, n’est pas un personnage nouveau; ce n’est pas la première fois qu’il se présente au public. Il est, entre autres productions, auteur d’une langue universelle qu’il a longtemps parlée seul, jusqu’à ce que l’hyménée Tait uni par les plus doux liens

à mademoiselle Élise Moreau, que je me rappelle

avoir vue, il y a une vingtaine d’années, chez madame Gay, ou l’amena un académicien. Elle arrivait de province et lisait des vers; depuis, elle obtint plusieurs prix de poésie à l’Académie française.

Aujourd’hui, elle procure à M. Paolin Gagne la joie ineffable de parler à deux la fameuse langue universelle, qui n’est, à rigoureusement dire, une langue que de ce moment où, quelqu’un la parlant, il se trouve une autre personne qui la comprenne.

M. Paolin Gagne, voulant associer sa femme à sa gloire immortelle, lui a permis de faire le prologue et l’épilogue du poëme en question, dont voici le titre :

L’ÜNITÉIDE

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