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amour si dangereux pour le bruit que vient de rfnfliger notre ancienne.
Et on se sépara tristement.
Et Marie Brouhaha commença à croître en grâce et en beauté.
Et, chaque jour, on voyait se réaliser les dons des fées.
Elle avait les yeux du bleu du ciel, du bleu de la mer, du bleu des pervenches; — elle était maigre.
En résumé, elle était jolie, elle avait peu d’e.sprit et point de cœur; mais ces perfections étaient réellement gâtées et diminuées par l'amour du tapage, et, contrairement à la prévision de la fée, — quoique sourde comme la plus élégante amphore, elle faisait d’autant plus de bruit qu’elle croyait n’en point faire assez.
Tels furent les commencements de la petite personne.
Tout cela m’a été raconté.
Voici maintenant ce que j’ai vu. Quand je l’ai ,
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qualro fuis, et avait une corresixuidance tiésétcnduc ; puis, chaque jour, le soir dans son salon, on montrait une romance dont elle avait fait les paroles et la musique, un portrait en miniature d’un fini précieux, deux ou trois paysages chacun d’un genre différent et d’une manière diverse, et l’on apportait les épreuves d’un ouvrage qu’elle écrivait sur Nice.
Trois talents dont chacun demande la vie d’un homme — en long et en large — c’est-à-dire quarante ans en ne faisant pas autre chose.
Aussi que de médisances ! que de calomnies! — On abusait contre clic de toutes les circunstanccs. Sous prétexte d’un rhume opiniàti c qui l’empocha de chanter toute la saison — et d’une sensibilité nerveuse qui ne lui permit pas de se mettre au piano, — on répandit le bruit que la musique n’était pas d’elle et qu’ello n’était pas capable de la déchiffrer; on lui fit même la plaisanterie — un soir sans doute qu’elle rêvait à son livre et était préoccupée — de lui jouer
une de ses romances sans l’en avertir ; et, lorsque, par une distraction dont beaucoup de grands génies ont donné tant d’exemples, elle demanda de qui était cette charmante musique, l’exécutant osa s’en dire l’auteur et lui demanda la permission de la lui dédier ; ce qu’elle accepta avec une charmante bienveillance et un de ces sourires qui eussent désarmé un tigre et donné de l’esprit à l’auteur d'une lettre anonyme datée de Nice, que j’ai reçue hier.
On prétend que la plaisanterie blâmable fut poussée jusqu’au bout et qu’elle a dans le même a Ibum deux exemplaires de la même romance :
L’un gravé avec ses armes et son nom comme auteur des paroles et de la musique;
L’autre écrit à la main et dédié à elle-même par son très-humble, très-obéissant et très-dévoué serviteur
On en disait bien d’autres sur sa peinture l on prétendait qu’elle n’avait de sa vie peint que son visage, il est vrai qu’elle le peignait soi-
giieusement et outrageusement; — il est vrai aussi qu’elle aurait pu s'en passer, ayant une admirable et naturelle fraicheur qui résistait même à ces tatouages malsains. On nommait tout haut et on désignait du doigt cinq ou six auteurs de son livre, dont chacun crut longtemps que le chapitre qu’il avait fait était le seul apocryphe. Elle faisait alors un bruit affreux et par tous les moyens les plus opposés et les plus contradictoires.
Et, comme tout ce bruit, elle ne l’entendait guère, semblable à Beethoven, qui n’entendait pas .sa musique, parce qu’elle est un peu sourde — ce qui donne à son joli visage un air un peu étonné et enguestant qui n’est pas sans charme — elle croyait toujours ne pas faire assez de tapage et elle redoublait ses efforts.
Tapage comme princesse, — des livrées, des armoiries — princesse par-ci, — princesse pardà.
Tapage comme ardente républicaine ; ce qui ne l’empcchait pas de porter fastueusement un
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nom qui par deux fois, dans l’histoire de France, a remplacé la république par l’empire; titre et nom qu’elle aurait pu sacrifier à la république avec d’autant plus de facilité qu’il n’est pas bien prouvé que le titre lui ait jamais appartenu, et que le nom a cessé de lui appartenir depuis qu’elle a épousé un officier au service de je ne sais quel pays du Nord.
Il existe à Nice, chez les marchands de musique, des romances, les unes par M'“® de*’*, les autres par M‘“* la comtesse de"', les autres par M""^ la princesse Marie de*", que l’on suppose être une seule et même personne. — On assure que, depuis quelque temps, elle se fait appeler tout simplement princesse Marie.
Si, au théâtre, une actrice avait du succès, elle voulait entrer violemment dans ce succès et être le spectacle avec elle ; — et, au beau moment, au moment où cela dérangeait le plus, elle jetait sur la scène un énorme bouquet. — Tapage.
Elle apprenait, que Lola Montée a cravache quelqu’un, que cela se niellait dans les journaux : — elle prenait le premier prélexle et lirait un coup de pistolet sur un domestique. — Tapage.
La dernière fois qu’il me fut donné de voir ce charmant visage, mon plaisir fut tempère par cette circonstance qu’elle m’apportait un exeinplaire d’un volume que Süe venait d’écrire sur elle. Je m’étais permis de lui dire ; a Joliecomme vous l’étes, vous avez le droit de rendre mes amis fous; mais je m’opposerai de mon mieux à ce que vous les rendiez bêles ! >
Et j’avais écrit à Eugène Stic ;
« Si, au lieu d’un exemplaire, on m’avait remis le manuscrit, j’aurais rempli mon oflice d’ami en le jetant au feu. »
Süe me répondit (cette lettre n’à iirécédé sa mort que de quelques mois) :
« Mon cher Alphonse,
i J’ai été touché plus que je ne saurais vous le
LA MAISON CLOSL
(lire de vos gronderies» Je sais et j’apprécie tout
ce qu’elles ont d’amical, et de sérieusement amical. Je ne me suis dissimulé aucune des conséquences de ce que j’ai fait. Vous me connaissez trop* pour ne pas être certain que je suis persuadé de la réalité de ce que j’ai écrit. Cela né m’empêche pas, je vous le répète, d’être profondément touché de la nouvelle preuve d’affection que vous me donnez.
» Je suis harassé de travail..., etc.
» A vous de tout cœur, croyez-le bien.
» EUGÈNE SUE
Peu de temps après la mort de cet excellent Sue, on annonça que la charmante petite personne allait publier des lettres de Lamennais, de Béranger et d’Eugène Süe; — j’en pris quelque inquiétude, parce que je connaissais la nature de ces lettres. Dans le salon de madame la princesse de S**‘, j’avais vu une dizaine d’éléganta
volumes reliés en maroquin et ornés de ses armes; ces volumes renferment des autographes des principaux de ses correspondants. Pour obtenir cet honneur, il faut avoir un rang dans le monde, soit par le talent, soit par la naissance ; — et, à côté des lettres des poètes, les visiteurs peuvent en parcourir d’autres tracées par une main auguste — comme on dit. J’écrivis à un de mes amis auquel je supposais quelque itifluence sur la charmante princesse, et je m’efforçai d’empêcher l’impression deslettres de Sue.
Mon ami échoua.
Par hasard, à cette même époque, il parut dans le Siècle un feuilleton où je signalais une nouvelle variété de sirènes.
€ Leur visage est ravissant, disais-je, comme celui des sirènes anciennes ; mais, au lieu de se terminer en queue de poisson, leur corps se termine en un vaste amas de chiffons.
» Vous tous qui avez un nom dans la politique^ dans le.s lettres, gardez-vous do confier
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an papier les senlimeiUs que ce joli visage vous pousserait à exprkner ou à feindre ! — On fera un dossier du tout, et, aussitôt votre mort, on vendra le volume à un libraire, et vos soupirs, édités en format Charpentier, entreront dans la bibliothèque Michel Lévy ou Hachette. »
Je terminais par quelques observations modestes à la chère petite personne, et je lui faisais remarquer:
Que les femmes n’ont pas plus le droit de publier les bêtises qu’elles nous font écrire, que nous, les sottises que nous leur faisons faire.
“ Circé voulut bien se reconnaître dans ce portrait, et s’en irrita ; elle regarda autour d’elle : — elle était seule.
Un de ses chevaliers était allé lui cueillir un fruit d’or du jardin des Hespérides.
Un autre était à la recherche de l’eau do Jouvence qu’elle avait demandée pour cultiver la jeunesse des gens qui l’entourent; — on sait qu’elle n’en a aucun besoin pour elle-mènre.
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Un troisième devait rapporter l'oisoau rpii dit tout — et n’était pas revenu.
Un quatrième avait pourfendu la veille quatorze géants et se reposait.
Un cinquième passait pour être de mes amis.
Un sixième n’avait pas envie d’étre de mes ennemis.
Elle eut alors un magnifique mouvement; ses yeux d’outremer brillèrent d’un éclat farouche qui ne fit que changer sa manière d’étre jolie, — et elle s’écria comme Médée:
Que me resle-t-il? — Moi !
Et elle s’enferma pour procéder à des évocations pour faire sortir du tombeau ce pauvre Sue; et, lui désignant un des hommes qu’il faisait profession d’aimer le plus, lui dire comme ce personnage ^de Plaute :
Adsisle ultrinsècus atque onera hune maledictis.
(Mettez-vous de l’autre côté, et, à nous deux, chargeons-le d’injures.'
Je fus alors averti de ce qui allait arriver :
— Des lettres de Süe vont paraître, medil-on, et on y aura intercalé quelques attaques contre vous, ainsi que contre tous ceux dont la fée aux yeux pers croira avoir à se plaindre. .
On a oublié d’inviter la fée à une soirée; — Béranger sort de la tombe et dit, sur un air connu :
Ses salons n’ont pas de hauteur,
Et sa femme est laide à fair’peur.
Celui-ci n’a pas applaudi une pièce où jouait la ravissante personne : Lamennais (lettres posthumes) le traite de drôle et de polisson.
Le fiéveil — journal de MM. Granier de Çassagnac et Escudier — est venu m’apporter la nouvelle que voici :
« Madame la princesse de S***, dit M. Granier, vient de faire paraître un recueil de lettres iné- 'diies d’Eugène Süe et de Béranger. Dans les unes comme dans les autres, on trouve des
nppréciaiions littéraires curieuses et parfois étrange». »
Voici ce qui concerne M. Alphonse Karr :
Il est d’un caractère charmant et d’une indépendance d’esprit rare, mais il ne faut pas complètement se livrer à lui, en ce sens qu’il a toujours sacrifié ses amis, et ses meilleurs, au plaisir de faire un mot, et que rien n’est sacré pour lui, si cela peut lui donner l’occasion de faire une bonne ou une mauvaise plaisanterie dans ses feuilletons... Mais, enfin, c’est un parfait honnête homme. »
Plus loin, en passant de l’homme à l’écrivain, il dit :
«...Il ne faut pas vous. le dissimuler, Karr est un homme ordinaire de beaucoup d'esprit. C’est un bourgeois qui s’est fait journaliste. II n’a pas assez d’individualité pour être amusant
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hors (le ses feuilletons, qui sont les plus charmants de notre temps, ni assez de passion pour captiver l’attention. Sor(ez-le de ses Guêpes, en exceplanl 5ou« les tilleuls, tous ses romans sont d(itestables , incompréhensibles quant à la forme, au fond, et même au style... »
Enfin en résumant l’homme et l’écrivain, non sans sc contredire légèrement, il ajoute;
« ... Il est envieux, et il rapetisse volontiers, parce qu’il n’a pas lui-même de génie créateur ; mais il est consciencieux. Il est prétentieux, parce qu'il n’est pas naïf ; sa conversation est aussi étudiée que ses feuilletons. »
J’espère que me voilà houspillé !
Quoique — on a pu le remarquer — je sois plein d’indulgence pour la petite personne, — j’avoue que je trouvai le trait un peu vif et peu respectueux pour la mémoire de cet excellent Eugène Süe.
En supposant que Béranger et Sue se fussent Jaissés aller à s’exprimer confidentiellement sur" quelques-uns de leurs contemporains d’une façon un peu hostile, serait-il honnête de leur faire faire une lâcheté posthume et de les tuer après la mort dans le cœur de leurs amis.
Mais il n’est pas vrai que Sue ait écrit ces choses à mon sujet, et voici, cette fois, deux lettres authentiques dont l’une a été imprimée ; vous avez évoqué Siie, je l’évoque à mon tour :
« Paris, 9 juin .
a Mon cher Alphonse, il y a trois ou quatre ans, . je n’aimais pas, ou plutôt je ne connaissais pas les fleurs, ce qui ne leur ôtait rien de leur mérite, n’est-ce pas? Cela prouvait seulement que j’étais un sauvage, ou plutôt un civilisé. — A quoi bon cette déclaration de principes ? allezvous me dire. A arrivera ceci, à savoir que je n’avais jamais lu Clolilde, que je l’ai commencée hier soir à onze heures, et que j’ai fini
ce matin à quatre heures. Vous dire, nwn ami, tout ce que j’ai trouvé là d’adorable passion, de profond sentiment de la nature, de haute et poétique admiration et mnaiion des magniü> cences éternelles, ce que j’appelle, moi, tout bête- '
ment de la religion (vu qu’il me semble qu’un Claude Lorrain ou un Ruysdael seraient d’admirables tableaux d’église) serait impossible; la coquetterie de peau de Clotilde est une des choses les plus belles et les plus humaines que j’aie lues, et il y a toute une comédie, et une ravissante comédie, dans le Sommery et l’excellent abbé Vorlèze.
» Ce n’est pas des louanges queje vous donne,
'je viens vous remercier d’une des plus douceset des meilleures nuits de lecture que j’aie passées.
Mon jardinet embaumait, la nuit était tiède et calme ; jamais cadre, je vous l’assure, n’a été ; plus digne du tableau. Encore une fois, merci !
A propos, merci aussi de m'avoir cité comme Provençal ; notre famille est, en effet, de là ; com-
nient, diable avez-vous su cela? Adieu, adieu, mon ami, je n’ai pas encore lu les dernières Guêpes \ je les envoie chercher pour savoir à peu près où vous adresser ce petit souvenir d’une bien vive et bien sincère sympathie. — La personne que vous m’avez adressée (de la maison du roi, je crois) m’a trouvé dans la prison de cette infâme garde nationale, c’est-à-dire que là seulement j’ai reçu sa lettre ; depufs, Je ne l’ai pas revue, ni su où lui répondre. — Je vais de moins en moins dans le monde, je tourne à la solitude, mes Heurs m’amusent et m’intéressent au possible; vous avez cela, et cette admirable mer et mère, car elle est bien féconde et douce et salutaire à l’àme ; à part quelques caprices, n’est-elle pas aussi aima maler f » Encore adieu ; je sais que vous délestez autant de lire des lettres que d’en écrire. Prenezvous-en à Clotilde.
» Mille amitiés vraies.
» EUGENE SUE
LA MAliÜ.N CLOSE
.1 M. lyickel Lcvy^ libi aire à Paris.
« Slonsieur,
» J’apprends que vous allez publier^unc nouvelle édition de Raoul Desloges., l’un des livres les plus remarquables de mon excellent ami Alphonse Karr, œuvre dans laquelle se résument pour ainsi' dire toutes les nuances diverses de son rare talent, ironie acérée, charme touchant, philosophie profonde, et surtout rare bon sens et utililé praUgiie. En effet, presque toutes les œuvres d’Alphonse Karr ont pour but le redressement d'une idée fausse, passée par habitude à l’état de vérité, ou la demande précise et praticable d’une amélioration sociale; ainsi Raoul Desloges, roman rempli d’intérêt, de mouvement, de passion, est eneore l’une des plus spirituelles et des plus puissantes protestations que l’on ait écrites contre la vanité des études universitaires, pour les élèves qui ne se destinent ni à lu
médecine, ni un barreau, ni à la magistrature.
» Moi-même, après mon ami Alphonse Karr, et sans avoir l’autorité de sa parole, j’ai émis des idées analogues aux siennes sur les études purement universitaires
» Parlerai-je de ces protestations éloquentes, énergiques, incessantes, d'Alphonse Karr, dans les Guêpes^ sur la barbarie des compagnies de chemins de fer, qui forçaient les voyageurs, trop pauvres pour s’asseoir dans des voitures abritées, de s’entasser debout, au péril de leur santé, quelquefois de leur vie, dans des tombereaux découverts, exposés à toutes les rigueurs du temps? Parlerai-je de son indignation d’honnête homme, de sa guerre acharnée contre les vendeurs de pain à faux poids, vol doublement odieux, car le pauvre en est presque la seule victime? Ces abus criants et bien d’autres encore qu’il serait trop long d’énumérer ici, ont cessé, par les modiûcations apportées dans les réglemcnis ou dans la loi. Disons-le encore, tant
d’utiles réformes ont été dues en grande partie à la généreuse initiative d’Alphonse Karr, intrépide adversaire de tout ce qui est faux, lâche, stérile et inhumain.
« Agréez, monsieur, l’assurance de ma considération la plus distinguée.
» EUGÈNE SUE
La seconde lettre — il serait trop long d’en donner les preuves que j’ai entre les mains — avait pour but d’aller au-devant d'un reproche qui avait été fait à Sue de deux réminiscences. — La négresse Cécily et Léonidas Kequin — des ^fys^èrcs de Paris et des Mémoires d’un valet de chambre — avaient paru après Clotilde et Raoul Desloges^ et on avait signalé des points de ressemblance.
Sue était un excellent cœur; un homme honnête jusqu'au martyre, — car il est mort de nostalgie; c’était un homme de talent, (|uoiqu’on ait exagéré sa valeur littéraire, — comme on a
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diminué celle de certains autres, ainsi qu’il arrive quand les écrivains sont mêlés à la politique ; la faiblesse de son caractère l’avait jeté dans une position héroïque au-dessus de ses forces ; il la supporta noblement et en mourut. Ce que je dis aujourd’hui, je l’ai dit de son vivant.
La mauvaise action de celle qui prétend avoir été son amie — ne lui fera rien perdre dans le souvenir de ceux qui, comme moi, l’ont connu et aimé.
Je terminerai assez congrûraent, je crois, par un rapprochement singulier — en mettant en regard des passages de deux petits ouvrage» de deux personnes dont Tune reproche à l’autrë de manquer d’invention î