PAR ALPHONSE KARR
Fragments.
Adèle se représentait l’homme qu’elle aurait aimé : il aurait été grand, bien fait.
Elle lui eût désiré l’imagination d’ui\ poète et la naïveté d’un enfant.
Lucien songeait à la femme qu’il devait rencontrer un jour ; elle était petite et svelte, elle avait des yeux bleus et des cheveux blonds, quelque chose de voilé dans le regard et d’aérien dans la démarche.
Et dans le cœur cette conscience de faiblesse qui fait chercher un appui.
Si vous voulez connaître mes héros...
Pauvre Adèle ! Elle aura appris mon mariage. ..
Il commence une lettre de remerciment. ..
Il avait déjà mis en haut du papier :
c Mon cher oncle. »
Il laissa sa lettre inachevée. . .