‹ La maison d'Arnoux, ou, Montcalm est mort [microforme]Chapitre 4 sur 7 · Marie Anne. Victoire, b sersocoosocsesseoses DO été · texte numérisé non relu

Marie Anne. Victoire, b sersocoosocsesseoses DO été

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9. Louis Joseph, tilleul de Mfonteulm,b…. 30 sept, 1797 ét s, à Charlesbourg, se css 0 août 175

10, Marie Angélique, t eule de Mme Péun.b. ler sept. 175%

Nous terons remarquer que dans l'intervalle de 1743: on he Voit pus do naissances connties, malgré la féconm e évidente de ln mère, et nous constatons qu'au 5 septembre 1560, date de l'acte de tutelle des enfants Mineurs d'Andre Arnoux et de son épouse, émané alors de la juridiction rovale de Montreal, six d'entre eux seulement avaient sur VE jusque à, suivant que leurs noms appüraisent à cet ucte, pur lequel li mére est nommée tutrive et Joseph Ar. noux, oncle, subrogé-tuteur.

Les deux frères du chirurgien demeuraient aussi à Qc bec, On ne recueille que tort peu de details sur Blaise On iù Voit parrain à Quebec, le 20 décembre 17534. et signataire à l'acte de baptême de su nièce Marie: Anne Victoire, con jointement avec Madeleine, la toute jeune sœur de celle-ci, Nous l'avons vu présent au mariage de son autre nicce, à Montreal, le 20 septembre 1760,

it —

Jusqu'à quel point it était habile

Comme chirurgien, ou Assistant de son frère,

Nous ON Cotitinlsa tie Pas autre chrome, sinon le fuit, que comme plus jeune frère, il fut, Celut appelé à panser Monteuim en l'absence André, [Il est Possible que Joseph lupothicuire, à cnuse de on «fat, fut celui même qui pPuusa Monte être ou roputé être le cudet d'André.

Pour lors des apothicaires faisaient

pout-ôtre, du chirurgien

uhin fl pouvait On suit d'uilloure que &üsai lon fonctions de chirurgien, (1) et nous penchons pour lui Quant à ce Joseph Arnoux, son lois duns les documents publics, Prévosté lo 15 novembre 1757,

DO apparait plusieur :

Où le rencontre devant ln réclumunt le prix de mm «li cutnents fournis comme u“pothicuire à une fouc Durne que la Cour lui adjuge. Plus turd il chand apothicaire, probable sa ligne d'affaires,

utron ., est quulitié de mur ment à cause de son succès durs

IL est remarquable que dans les actes de l'état civil des Arnoux, les meilleurs noms de la ville se rencontrent avec ie leur, tels que Delangle, lieutenant-général de lu Prévosté, Doreil, Péan, Daine, Dumets de Prémaruin, Paumercau, Courmeiller de Bellefeuille, etc. Henri-Albert de Saint Vincent (2), baron de Narcy, est Parrain avec Delle Char lotte- Henri de la Gorgendière, épouse de M. de |

de Marin, au baptême de Charles Henri Arnoux. vembre 1752, [

4 Murque le 13 no- # pere signe à l'acte et c'est In premiére fois que nous avons rencontré su signature,

es

(1} Jacques Denis Dénéchaud

Vie chirurgien et apothicaire à Québce.

temps d'Arnoux,

Lan

(3) Le même : ésigné Mtie henri Albert, l'O.-R. et M, du Saint-Louis, cap d'Antoine Simon de Saint Simon mai 1755.

baron de Saint Vincent, chev.

de taine d'infanterie, dans l'acte

d'achat qu'il fait + devant de Blanzy, notaire à Montréal, le sr,

L'intimité des relations entre les Arnoux et les Pan est

Aussi très marque, Elle à son importance pour nous à rui son de la vente de leur hôtel déjà faite Pur eux à Arnoux on mars 1758, Elle continue de so manifester, et hautement. à l'occasion de ln naissance qui suivit, de Marie- Angélique Arnoux, laquelle eut lieu le ler septembre, méme ännée, CK758), en l'absence de son Pére le chirurgien. Madame Péan tint l'enfant sur les fonts baptismuux conjointement avec Joseph Arnoux, l'apothicaire et comme témoignage d'amitié, elle donna sou Propre nom de baptême à sa tilleule, Le comr" » Dorvil et demoiselle Gilette Daine, ülle du lieutenant-g ral de ln Privosté, signent entre au

tres témoins au baptême, L'ufunt était-elle née dans lu maison déjà vendue comme hôtel Pean ? On serait porté à le eroire, Pan etait reparti pour la France, et Mme Péan W'avait qu'un enfant avec elle et un grand logis. Elle était très lite avec Arnoux ct SON Cpouse, comm mn le soit et grâce à Bigot elle disposait d'une sage fo «

Quelques années aüpuruvunt, vers 17h “tiX avait été promu chirurgien-major des troupes de 14 murine et de terre, et, il avuit la direction des hôpitaux militaires dans lu colonie,

C'était un Personnage :n vue à Québec et qui fut remar-

qué comme tel par le Marquis de Montcalm à son arrivée en mai 1756.

Celui-ci s'était empressé de se rendre le plus tôt possible auprès du gouverneur M. de Vaudreuil à Montréal, pour

concerter avec lui sar le plan de Campague À cntrepren dre, Là, désirant avoir Arnoux aupres de Jui pour le tenir à l'armée, il contiu. pendant l'absence de ce dernier, la di rection des hôpitaux au sieur Henri. chirurgien major du

Roya: Roussillon, (1)

Comme dès lors Arnoux a suivi constamment l'armée en campagne il s'ensuit qu'on ne le retrouve à Québec qu'après lex opérations terminées avec ln clôture de la saison, C'est ainsi qu'il était rovenu à Québec le 24 novembre 1756. (Montcalm à Bourlamaque, à cette dute ) II Y était méme le 23 décembre 1757. (Montcalm à Lévis, p. 103.)

Dans son contrat avec lui il se lia d'amitié avec Mont calm et ils entretinrent ensemble un commoree de lettres amicales, * Je crois, écrit-il, le 14 octobre 1757. qu'il faudra garder mes lettres pour Pouchot, Arnoux..….…. pour leur arrivée.”

Ilen parle en termes affectueux : # Demandez au cher petit Arnoux par qui et sur quelle barque vient une barrique de vin.” (Montcalm a Bourlamaque, 17 mai 1757).

Au même : le 27 mai, Montréal.

“ Le cher petit Arnoux part demain pour vous joindre et Vous porte un précis que j'ai fait des nouvelles omises par M. Dorvil."”

Cette amitié continua jusqu'à la tin.

On peut lire dans un article publié dans le Bulletin des Recherches Historiques, août 1902, que ce fut Arnoux qui sentremit et prépara pour Montcalm, à sa demande. |

maison qu'il vint OCCu per à Québec, sur les Remparts,

En septembre 1757, comme on vient de le voir, Montcalm

(1) Lettres de Montcalm au Chevalier de Lévis

» Montréal, 3 juin, 1756, p. 10,

Haminerih

se trouvait temporairement à Quibee, Il était venu pour inspecter un petit envoi de troupes et pour visiter la côte de li au Cap Tourmente au point de vue de la défense, Pendant ce temps, Arnoux etait toujours absent à l'armée, et son ami, le marquis, avait consenti à devenir le parrain de l'enfant dont Mme Arnoux attendait sous peu la naissance,

“J'avais résolu, écrit Montcalm, de ne Jamais tenir d'en fant au baptéme, après honneur d'en avoir tenu un avec Mine la marquise de Vaudreuil, cependant Arnoux m'y force avec Mine de la Naudière.” (1) Et écrivant à Bourlamaque le 20 septembre : + Dites à Arnoux que je suis furieux de

(4) Née Genevié,e de Boishébeit et co seigneuresse de la seigneurie la Bouteillerie ou Rivière-Ouelle C'était nne de eus belles dames qui ont rendu célèbre la rue du Parloir, où d'meuruient aussi im sdumes Marin et Beaubassin.

Fixons donc une {ois pour toutes i'endroit de cette rue, qui a donné et donne encore iteu À tant de méprises, lesquelles ne sont Kuère pardonnaibies à des écri vains québeequois. Il ne faut plus la confondre avec eeile du mê ne nom d'aujour d'hui, qui conduit de la rue Saint-Louts au parloir des dames Ursulines. L'an cienne rue du Parloir passait devant la maison de M. de la Naudière et celle de madame Vie Charles Perthuis au haut de la côte Lamontagne, c'est-A-dire devant l'archevèché actuel, et se rendait au parloir du Séminaire. Son nom primitif était la rue du * Petit-Séminaire” ou du Sémiiaire ” suivant les anciens procè--verbaux des grand-voyers, Blle fut limitée et fixée, portant ce nom le 22 juin 1728 à vingt-cinq pieds de largeur À aller au mur du jardin du presbytère. “Cf. les procès-verbaux, nos 143, 197 et 199 ” Ce fat après qu'elle prit le nom de: Parloir parce qu'elle co, duisuit au parioir du sé ninaire,

D: puis la construction du Palais Epi-copal, ele à été ciose pouren former 14 cour intérieure d'entré: moacrne.

La rue du Parloir d'à présent était appelée en premier lieu ‘ Sainte.Ursn e," et la petrte ru Donacona qui la rencontre se nommait rue * Ursulines, ” comme on le voit sur le plan présenté par les HI, Mères Religieuses Ursulines de Québec stapprouvé par Froutenac, le 25 juin 1674, pour donner les a ignements e: régler les concessions des lots à bâtir sur ieurs terrains. Ce plan porte : ‘rue Ursulines règnant le long et vis-à-vis l'église et le parloiret qui forme une équerre avec la rue Ste Ursule.’ Ce dernier noin a fait plier ensuite À celui DE URSULINNHS seinme on :e Voit par les procès-verbaux du grand-vover des 25 avrilet17 mai 1735. ‘ Cf. aussi acte du 10 sept, 172$, Louet & Barbel, notaires, vente Lacombe à Montcherveau "” Ce qui n'empêche pas qu'il y eût concurremment une autre rue DESURSULINES, au quartier et ch antier du Palais, près de ia fontaine du

— és —

tenir son enfant sur les fonts et qu'il doit m'en savoir gré, car cela me fait une grande affaire.”

Cette petite boutade ne fait que rehausser le sentiment d'amitié qui prédomine par le fait même, Bien plus Montcalm donna son propre nom à l'enfant.

On serx peut-être curieux de lire l'entrée faite de ce ba p-

tême et les noms des personnages qui s'ÿ rencontrent, La voici :

“ Le trente septembre mil-sept-cent cinquante-sept, par ———

Roi en la censive des Ursulines.

vol, 174 et 176.

Il y avait également une autre rue * Saint-Louis ‘’ ou Capitale" en la haute ville, savoir : * La dite rue St-Louis qui ason issue dans la rue St-Joseph (Garneau) et dans celle des t:mes Hospitalières avons trouvé avoir quatorze pieds d Soumande, jusqu'à la ligne de l'emplacement de la dite Vve l'alignement que notre commis lui avait donné le 33 mai derni de M. de Léry, ingénieur en chef de ce Pays ; dix-sept pieds vis-A.vi, commun des dits sieurs Radisson, Despré et Latour, maison du sieur Laferté,et au bout de la dite rue St-

Cf. Prévosté, 39 octobre 1758, fol, 166 167

le passage, treize pieds vis-4-vs ja Louis du côté de la dite ix pouces.” Cette rue aboutissait au de sur les remparts, au bout de la rue

St-Flavien, mais a disparue comme telle. “ C£, Procès-verbal du Grand-Vover

15 juin 1737, No 206."

Un peu d'observation locale aurait fait voir que madame léan, et les autres dames de la rue du Parloir, ne demeuraient Pas pré, des Ursulines, vu qu'il n'y avait en tout en 1759 Que 3 maisons sur toute la rue du Parloir d'ap: ésent ct habi. tées par d'autres, savoir : à l'encoignure sud-ouest les représentants de M, de la Martinière 1674 ; Lachesnaye 1687 ; Hurault 1685 ; Levasseur 1691 ; Dme Caston- Œguay 1720; Duchesneau, 1737 ; La Sarsregret 1746 ; Dubourg dit Picard 1750 ; Frs. Duval, 1780 ; aujourc'hui, héritiers Duchesnav.

L'encoignure est vis-4-vis avec une vieille petite maison en bois, appartenait à Francois Tisserand, sieur de Montcherveau, cornette des gardes du corps du Rouverneur, absent depuis 1739, qui tenait de Lacombe etux 1728 ; qui tenaient de Perthuis 1715 ; qui tenait de Bonniére, Concessionnaire 1674. que Murray, la voyant sans maître, donna en 1762, après la conquête, au sergent James Thompson, qui s’y logea et baiit comme propriétaire, A cetitreil fut as signé en déclaration d'hypothèque par la Vve Lacosnbe. Celle-c1 qui représentait son mari réclama le prix de la vente 4 Montcherve:

au et réussit À l'obtenir.

Jean Michelon dit Larose occupait la troisième maison voisine du côté nord, aujourd’hui le juze Pelletier,

Les archives des mes Ursulines peuvent vérifier plus amplement ces dé-

“u Parloir 4 cet endroit,

tailset la date assez recente du no:n de la rue

ii ion. k

nous curé de Québec soussigné, n été baptisé Louis-Joseph Arnoux, né le jour précédent du légitime mariage de Mr: André Arnoux, Chirurgien-Major des troupes de terre et de la marine, et de Dame Suzanne Levret, son épouse. Le parrain a été haut et puissant seigneur, Louis-Joseph de Montcalm Gozon, Marquis de Montcalm, Baron de Calériac et des États do Gevaudan, Maréchal des Camps et armes, Commandeur de l'Ordre Royal et militaire de St-Louis, Commandant en Chef les troupes de terre dans l'Amérique Septentrionale, et la marraine a été Dame Geneviève Boishébert, épouse de Mr de la Naudière, Capitaine d'une com. pagnie du détachement de la marine ; lesquels ont signé ; le père absent,

Montcalm. Boishébert-Delanaudière.

Trecesson. v. beaubassin, Doreil.

DeBougainville, Madeleine Arnoux (âgée de 14 ans).

F.-J. Récher, curé."

L'année suivante Montcalm rend témoignage du mérite de son ami,

“ Le sieur Arnoulx, chirurgien major des troupes que j'avais amené et que je ramène est très actif »’ m'a été fort utile pour ce qui regarde les hôpitaux.” (Montcaïm au ministre, Montréal, 20 juillet 1758.) é

Arnoux, après la ‘ampagne de 1757, retourna à Québec, Où il passa l'hiver. Le 16 mars suivant (1758) il fit l'ac- uisition de l'hôtel Péan par écrit sous-seing-privé, moyennant le prix de 30.000 livres payées comptant à Péan,et à charge des rentes dues sur le terrain ; Sobligeant le vendeur de livrer la maison lors du passage de sa femme en France qui pour lors lui en ferait le cont at, l'autorisant par cet écrit à le faire,

Nous croyons important de mettre ce document en entier

sous les Yeux du lecteur verbatim. 1 montre In linison in. time et la contiance mutuelle entre Péan et Arnoux.

“Je soussigné reconnuis avoir vendu à Mr, Arnoux chi. rurgien de la marine et chirurgien terre ma maison scitué rue St-1 dre depuis la borne de la Mde Fournelle jusqu'a la maison du nommé Malouin sur lud. rue St-Louis et en profond jusqu'à la rue qui passe derrière mon jardin y même un terrain de trente pieds environ de profondeur que j'ay acheté de la fabrique à la suite de mon jardin et qui court derrière le terrain de Mad, Fournelle et les baptiments qui sont sur le dit terrain tel que hangurd, remise, écurie, pigeonnier et glassière cytern

major des troupes de

Ouis et son terrain à pren

eur comprenant

6 dans cette partie seulement ne vendant pas aud, Sr, Arnoux un üutre terrain de l'autre côté de la rue joignant au nommé Barbeau l'avant acheté séparément m'obligeant de luy livrer ma maison lors du Passage de ma femme en France qui pour lors luy en f passer le contrat l'autorisant par le présent à laisse en outre aud. Sr, A rnoux les glasses

cheminées, le trémeau de |

airat ‘ faire. Je uttachces aux à grande chambre de compagnie et tous les tableaux au dessus des portes le coin €

n bois ct les armoires garnie de til de leton et de

tafetas qui est dans mon cabinet me servant pour mettre mes livres et ce aux Arnoux se chargerat ain moyennant quoy il retirerat celles du à là maison par les terrains de Md. Fournelle et la maison du nommé Malouin qui équivallent à peu près la rente que paye ma maison, Et en la somme de trente

charges suivantes scavoir que led. Sr.

des rentes due pour led, terr

mil

livres que je reconnais avoir regue comptant de Md (mon dit) Arnoux et le tiens quitte par le ] de bonne foi le 16 murs 1758.

réseut fait à Québec

(signé) Péan ”

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AE tt ténedéh cris

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