Scène VII
Les UÈUX3, RAHON Raûon, à mi-ïoii. — Ah! les chiens!...
Pepillo, d'une t«ix m» natuteiie. — Ne bouge pas.
Estrella, ce sera parfait. Plus de souplesse, veux-tu. Je me pencherai sur ta bouche, et nous terminerons ainsi notre danse.
Rahoh. — Vraiment î
Pepillo[ — Bonjour, senor. Nous tisraiUons.
Rahon. — Ta me prends pour un idiot T
Pepillo. — Quoif
Rauon. — Je t'ai vn baiser les lèvres d'Ëstrella!
EsTHELLA, — Eh biecT Qu'avez-yous à diret
RaHON, Mî.isunt une eh»is« el metufiDE Pepillo.
Va-t'en! Va-t'en 1 Ou je t'assomme !
Pepillo, tirant son couteau et reculant. — Et moi, je vais te faire desbontonnières...
Estrella. — SenoraL. Senoral... DonaTomasa!... Au secoure! Au secours!
Rahon, terrible. — Va-t'en!,
Pepillo gtgne doucement te porte e( diiparsil.
' Scène VIII
Les uêues, TOMASA, DOLORES, au fond.
ToMABA. — Qu'y a-t-ilt j
Raison, reposant la chaite. — Rîen.
TOUASA, i Estrella. — Pourquoi m'sB-tu appeléef Estbblla. — D a menacé Pepillo qui a tiré son
Ramon. — Et qui s'est enfui.
TouASA, i Hamon. — Eh bien! MoD garifon, la réouverture des Délices sera brillante!
RAUOif. — Je m'en moque!
TouASA. — Cette petite est tremblante. Elle n'aura pas de jambes, ce soir.
Ramon. — Ça m'est égal.
TouASA, i Ettreiia. — Va te reposef, Estrella. Et moi, je vais chez PepUlo.
Estrella sort.
E VU. — Rtnoii :
L'ILLUSTRATION THÉÂTRALE
Ramon. — Je te le défends !
ToMASA. — Pepillo est notre seul danseur. Il faut qu'il soit ici pour la représentation.
Ramon. — S'il reparaît ici, je le jetterai dans la rue.
ToMASA. — C'est entendu. Avant une heure, tu seras calmé. Au revoii*.
Ramon. — Mania, Je t'en prie.
ToMASA. — Est-il possible d'en venir où tu en es!
(Elle essuie le front de Ramon, elle arrange ses cheveux, répare le désordre de sa toilette.) 11 faut être Sage et joU
pour recevoir une amie qui est là.
Ramon.- — Une amie?
TOMASA, montrant Dolorès. — Dolorès !
Ramon. — Toi!
ToMASA. — A tout à l'heure!
Elle sort.