‹ La Maison de danses: Pièce en 4 actes et 5 tablChapitre 46 sur 49 · FRKRR MANUEL, FRERE I EON FRERE JOSE · texte numérisé non relu

FRKRR MANUEL, FRERE I EON FRERE JOSE

MANUtx. — li fuit beait, ce soir.

LÉON. — C'est presque un Poir d'i^i'. Il fait 1 1 On Fiei'nil mieux dans la cliapell?. Re l 'o m

Manuel. — D'ailleiitn, l'office dii soi com e ce a

bientôt.

José. — Oh ! je n'ai pas trop ebsud Ma s au toilîeii de la nuit, il pourrait bien faire de l'orage et ce serait mauvais pour le potager.

LÉON. — Tu ue KiiLijîeM qu'à Ion potager.

José. — A quoi veux-tu que je penseT

LÉON. ■ — Aux fleurs.

José. — J'aime aussi les fleurs.

LÉON, — AS'tu vu les anémonest

Manukl. — Oui! oui! elles ont bien poussé.

José, à Lé™. ■ — nimanche. lu vas fleurir la diapelle, lieinî T'est Pâques. Il faut que ce .soil joli

s pas la sema ne le p le

Manuel.

lys.

LÉON. — J'en aurai auss José. — Moi, je suis

qu'apifs demain le Clirlst r

^, tu avais trouvé de8

cette année.

heureux de me dire i sera plus en demi.

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Io« — C est t L (e

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Tos^ — Mat j n le\i.te e do e 1 li

M s E — Il f t e tier

Josi — LaL se donc On est b e c

LÉON — Et loff ce de n tt

José. — ^oim avons le temps. II fail bon.

MAîfrt:r,. — Tu aimes rot widi'oit?

José. — l.e jardin des amoureux! Oui.

LÉON. — Moi, je trouve qu'on devniil bien le déplanter.

MANt:EL. — Ça le choque d'offrir malgré nous l'hospilalilé îk tous les amoureux de Cadixî

LÉON. — Ça m'ewl bien (•<ra'i. Ils entrent pur la bi-èclie; ils eommetleiil le piVlu', c'osl leur afl'airp. N'ou, ce qui m'ennuie, c'est de voir que colle bimuc terre est perdue. Si on défrichait, si on inbourail, on aurait ici des légumes, des fleurs, ce qu'on vou-

JosÉ. — C'est vrai que c'est malheureux de voir celle partie du domaine en friches.

Manuel. — Pourquoi n'eu pas parler au supérieur f

LÉON. — Il dit qu'il n'a pas d'argent.

José. — Il ne s'intérecse pas à la terre. Il aime mieux acheter des livres.

LÉON. — Il lit trop.

Manuel. — C'est un savant.

José. — Je n'ai pas très bien compris son sermon de cet après-midi.

LÉON. — Si! Il a dit que l'Eglise n'était pas l'ombre, mais la clarté. Il a raison.

José. — Mais oui: la religion c'est la clarté et c'est l'ordre. C'est surtout l'ordre. C'est pourquoi il faudrait fermer cette brèche, relever ce mur et faire ici des couches bien droites.

LÉON. — Ah! Je voudrais bien!

José. — Ça viendra! Ça viendra!

Manuel. — Rentrons.

José. — Oui. Allons.

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