‹ La maison de Socrate le sageChapitre 22 sur 36 · SCENE VII · texte numérisé non relu

SCENE VII

MYRTHOÉ,LUTÉCIE.

Ne faut-il pas avoir les yeux d'un philosophe comme Socrate pour voir ainsi les choses?

Eh bien i Madame, cette pluie comme il l'appelle dans sa patience inaltérable , qu'en 2"'ensez-vous ? ne craignez-vous pas que la suile ?.., M y R T H O É,

Je ne sais jusqu'où Xantipj>e pourroit faire monter ses emportemens ; mais tu conviendras qu'elle n'a point le droit de me forcer à épouser Alcibiade , lorsque je me sens je ne sais quelle répugnance à le prciidre pour époux... Je crains...

Répugnance! bon là encore une fois , ma chère maîtresse ; ou votre esprit vous trompe , ou votre cœur vous ment. Songez aussi que vous n'avez plus le choix d'un autre parti j l'inexorable édit vous commande et sans délai

Je connois un autre pouvoir non moins fort. LutÉciEj V interrompant.

Qui éteindra la colère et surtout la vengeance de

Xautippe ?

A coup sûr ; je vais de ce pas prendre tous les

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moyens , et pour le plus prompt succès... Dans les circonstances qui me jiressent si impérieusement, j'ai besoin de ton nom et de celui de ta famille. L U T É c I E.

Quel rapport mon nom et celui de mes parens peuvent-ils avoir avec la situation où vous vous trouvez? Je ne... comprends pas.

M Y R T II o É.

Respecte mon secret ; obéis , et tu seras instruite sur tout. ( Elles sortent, )

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