SCÈNE PREMIÈRE
C'est en vain que je viens de consulter deux célèbres légistes. Le Tabellion a fait ce qu'il a dû , disent-ils 5 j'ai tort , grand tort mêaie d'avoir été volée. Quel jugement !... et d'après de^; lois , disent-ils. Combica y en a-l-il donc de ces lois?
Vous voilà bien affligée ?
M Y Rï H o Ê,
Ouij car, par cette donation, je satisfaisois à l'édit ; je rentrois dans mes droits, et je pouvois désormais disposer de mon sort... Mais ce fripon qui me vole , m'ôte encore le repos de ma vie , et me livre au caprice passager d'un amant dont l'inconstance habituelle m'annonce tous les malheurs q';i doivent résulter d'une telle union.
SocRATE, à part.
Bon! nous approchous , et sans qu'elle s'en cloute, du dénoûraent !