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saviint et ce poète, a transcrit plastii|iiL'mciU cette stroiMie initiale de la ('.liaiisiiii des rues et des bois :
(rétait le t^raiid chcsal de filoirc.
Né de la mer comme Aslarté, A qui l'Aurore donne à boire Dans les urnes de la clarté'.
Pégase est monté par \'iclor Ihii^o triomphant, \'êtu à l'antique de cette toge qui est déjà pour lui, dans la i^rande peinture de Puvis de Chaxannes. un vêtement si harmonieux, si noble et si naturel. L'Aurore abreuve l'ardent coursier; et diverses lij^ures complètent cette belle vision : la source Castatia mollement étendue dans le pré émaillé de lleurs, les Rimes charmeuses, se tenant étroitement enlacées, etc. La matière de cette belle œuvre de l'artiste, à qui l'on devait déjà le Poème de l'Eau (musée du Luxembourg) et tant de rares recherches des techniques précieuses, est la pâte de verre, qui donne à la cuisson la plus caressante demi-transparence et les colorations mates les plus suaves. Il est bien que dans ce musée un te!
artiste soit représenté, car Victor Hugo aurait approuvé, pour trans-