‹ La maison de Victor HugoChapitre 35 sur 92 · I.K CAHI.NK'l' DKS i:S I A M l'I S 1)1 .MISKK · texte numérisé non relu

I.K CAHI.NK'l' DKS i:S I A M l'I S 1)1 .MISKK

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Tlicciphilc (Jauticr a si bien apprccif ^c^p|•il : « Que dlicroïnes à la taille trcle. au col de cvi^ne, aux cheveux ruisselants, au pied imperceptible il a cunliécs au papier de (^hine ! Combien de truands en L^uenilles, de che\aliers armés de pied en cap, de tarasc]ucs écaillées et griffues il a semés siu^ les couxertures beurre frais ou jaune -serin des romans du moven âge; toute la poésie et toute la littérature ancienne et moderne lui ont passé par les mains:

la Bible, Molière, Cervantes, Walter Scott, lord Byron, Bernardin deSaint-Pierre, Gœthe, Chateaubriand, Lamartine, Victor Hugo, il les a tous compris. Ses dessins figurent dans ces volumes admirables, et nul ne les y trouve déplacés. A côté de ces pages sublimes, de ces vers harmonieux, ils sont un ornement et non une tache. » Entre autres bois curieux de lui, la collection comprend un groupe de quatre portraits, Balzac, Dumas, Janin, \'ictor Hugo, qui montre comment, en i85o, on associait encore des gloires littéraires différentes et inégales.

Achille Devéria est représenté surtout par deux de ces belles lithographies, de ces portraits qui de plus en plus deviennent de rares et précieux objets d'art. L'un des portraits de Victor Hugo

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