‹ La maison du cardinal de Richelieu, document inéditChapitre 166 sur 464 · Tallemant, nisl.,L II. p. iiO · texte numérisé non relu

Tallemant, nisl.,L II. p. iiO

0. n^partips sur la responsc A la Ires-luimhle, Ires-verilahle el tres-importanle remonslrance au Hoi/, lti32, p. 88,

6, Il lui avait déjà fait accorder par le roi la survivance de son gouvernonieni de Brouage, el il y faisait comprendre plus tard l'Auni.v et les îles, qu'il avait omises,

Dans son testament, c'est ce dernier qu'il nomme tout d'abord, en rappelant qu'il est son lilleul. pour lui léjifuer le iluché de Fronsac, et il témoigne son mécontentement à du Pont de Courlay en substituant au lîls de ce neveu, son nom, son titre, et la partie de sa fortune qu'il laissait à la famille de sa su'ur aînée Françoise.

Il n'est donc pas étonnant (|ue dans l'état îles [jensions, le marquis de Brézé figure seul, à l'exclusion de son cousin ; le cardinal avait du reste déjà donné en dot, à ce dernier, lors de son mariage en 102(1, une sonune d'argent considérable, tandis ipie de son côté. M""' de Combalet abandonnait en faveur de ce frère, tous les biens (|u'elle avait hérités de son père '.

Richelieu avait fait davanlaii'e, car malsrré les motifs continus de méconlentement que lui avait donnés du Pont de Courlay par sa dissipation, et les ennuis qu'il lui causait par sa conduite -, il avait consenti à payer ses dettes; elles étaient considérables, une première fois 200.000, une autre fois 400.000 livres '; il pouvait estimer, en toute équité, que ces sacrifices faisaient plus que compenser la modeste pension de 12.000 livres attribuées à son lilleul '.

Le sieur de La Vergne est le gouverneur du marquis de Brézé et c'est à ce titre qu'il touche la pension de son élève et en donne quittance. Comme gouverneur ■'', et comme gentilhomme, il porte lépée ; depuis longtemps il est connu du Cardinal qui a dû le choisir lui-même pour occuper ce poste de confiance auprès de son neveu pour » l'éducation duquel il a des soins extraordinaires » '' ; avant d'être gouverneur de Brézé, de La Vergne avait été, en effet, celui d'un neveu du P. Joseph. Jean Zamet, fils légitimé du fameux financier Sébastien Zamet et de Madeleine Leclerc du Tremblay ; il se trouvait auprès de son ancien élève devenu mestre de camp du régiment de Picardie ", puis maréchal de

i< aOn que ces trois gouvernements ne soient pas dans diverses mains ». Avent-l. Lellres..., t. V, p. 123 28 juillet 16:i;>).

1. C' de Bonneau-.\venant, La Duchesse it' A'uiuilUiii, Paris, 18S2, p. 1+3.

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