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2o seplt'mbre Klil ". 11 lai riMid (.•om|)lf dv hur n:iviy:;iti()n el lui explique ce que l'era la Hotte avant de revenir sur les côtes de France '.
Sa femme était sans doute cette Mademoiselle de La Vergne (Marie Pena) qui fait partie en \G'V,]. avec M"'' du l'uy, de la maison de Madame de Combalet et que le Cardinal recommande à ce titre, pour des aifaires personnelles, à M. K- Prince'-. En 1634, il en avait eu une iille, Marie- Madeleini', qui devint plus tard célèhre dans les lettres sous le nom de Madame de La Fayette-'. Cest de celle " charmante » jeune Mlle que Tullemant raconte la verte et spirituelle repartie quelle s'attira un jour du marquis de Hoquelaure : h La petite de La \'ergne, fille de La Vergne, gouverneur de M. de Brézé, f[ui. dit-on, ressemble à Madame de l'Fsdiguières, dit un jour à Roquelaure (son galant") comme il se metloit aujirès d'elle : << Monsieur prenez garde à la ressemblance. — Mademoiselle, respondit-il, prenez-y garde vous-mesme K »
De La \ ergne n'était pas seulement homme de guerre, mais « curieux d'architecture et y entendoit un peu. Ce Zamet qu'il accompagnait, avant d'être gouverneur de Brézé, esloit un homme grave et qui faisoit des révérences bien compassées. Le Roy disoit qu'il lui sembloit, quand Zamet faisoit ses révérences que La \'ergne esloit derrière pour les mesurer avec sa toise ■' » .
De La Vergne n'entendait pas seulement l'architecture ; il l'exerçait et mettait à profit, d'une façon pratique, ses goûts et ses connaissances scientifiques et artistiques au palais de Fontainebleau dont Sébastien Zamet, le père de son premier élève, avait été gouverneur ^ ; c'était même probablement là l'origine de sa fortune.
Dans les « Comptes des bàtimens ■> de ce palais pour les années I03i)- 1640 ', on lit en etfet aux « Gaiges d'officiers » :
« A Marc Pioche, sieur de La Vergne, retenu par brevet de Sa Majesté du 8" janvier 1620, pour l'architecture, desseins et ornemens du chasteau