Tallemant, Hist., l. I, p
2. Fontenay-Mareuil, Mémoires, éflil. Micliaiul, p. ;>2. .3. Cherbury, Mémoires, p. 6;>.
4. X'" (l"Avenel, liichelieu el la monarcliie absolue, t. II. Appendice: tableau VII.
!). Tallemant, Ilist., t. V, p. 173.
6. Edouard Freray, L'Académie des derniers Valois, Paris, 1887, p. 388.
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iipportce dans Irur luarclu' a\t'c Du lîois, La Croix et Cupif, et encore moins avec le u nommé Marlouran de la Morte ».
Xous tiTminerons la visite des Kcuries par les remises, bien que les carrosses et les véhicules fassent partie des meubles. Un luxe inconnu du règne précédent que les carrosses, car Henri l\ les proscrivait, et ceux qui en avaient se cachaient, lorsqu'ils le rencontraient ; quoique surintendant lies finances, Sully lui-même « allait au Louvre en housse, et n'eut un carrosse que quand il fut grand-maître de l'artillerie ' ».
.Vprès la mort du roi, ils sont vite devenus communs, tellement qu'en 1(')22 » les ciiambriéres ne veulent plus servir que la où il y en a '' » et que c< l'on croirait se faire tort de loger dans une maison qui n'eût point île porte cochère ■' ».
C^.ette même année « il n'y a juge qui n'ait sa porte cochère, un ou deux carrosses, six chevaux à l'étable, double paU'reniers..., outre le train de niadenioyselle qui est égal '• ». Déjà en 1619, « c'est l'un des principaux pactes de mariage que de stipuler une maison à porte cochère et un carrosse pour maiiemoiselle ». Paris est <> plus que jamais l'enfer des chevaux et mérite d'être appelle « la ville des carrosses », en plus des bouteilles et des lanternes », titre qu'elle devait au " bon Panurge, chez maistre François Rabelais ■' ».
Lisez par-dessus l'épaule du parisien curieux qui est abonné à la Gazette de Renaudot la « Quinziesine feuille du bureau d'adresse » du premier septembre iG3.'{, et parcourez du regard avec lui la liste détaillée des « Maisons à Paris à vendre, à donner à loyer, ([u'on demande de prendre à loger » offerte aux besoins éventuels du lecteur ; dans presque toutes, il y a « place à un carrosse » et une ou même deux portes cochères, sans compter l'écurie de rigueur où Ion peut mettre 3, i, ."i, 10 et jusqu'à 1 I chevaux •'. Aussi, l'année de la prise de Corbie, le Cardinal a-t-il pu lever un régiment de cavalerie en imposant à chacune d'elles la fourniture et l'armement d'un cavalier \
Nous sommes loin du temps où lliclieiieu [iriait M. de Moussy ci le