‹ La maison du cardinal de Richelieu, document inéditChapitre 86 sur 464 · Ibid., p · texte numérisé non relu

Ibid., p

3. P. François Loryot, Les fleurit des secrets ninraux, Paris, 1614. Il y a bien des choses curieuses, comme rude franchise et line observation dans cet ouvrage. Citons seulement les titres des sections de la question XX, p. 558 à 593 : c Pourquoi la noblesse françoise faict si peu d'estal des lettres "? — I. Pour apprendi-e les sciences en quelque peifcction, il y faut bien de l'esprit. — II. II faut de j,nands moyens pour entretenir la jeunesse aux Esludes. — III. La phispiui des hommes n'estudie, que pour fuir la pauvreté. — IV. Les Sciences sont du tout nécessaires à ceux qui veulent gouverner le Public. — V. Les Princes n'aimans ou ne pouvans travailler à l'estude des lettres, sont en cela imitez de leur noblesse. — VI. Les grandes difficultés qui environnent les Esludes, en retirent assez souvent la noblesse. — VII. Les aises du corps tant familiers à la noblesse, la retirent de l'estude. — VIII. L'estude affoiblissanl le corps, empcsche l'exercice des armes de la noblesse. — IX. La nolilesse tant désireuse d'honneur, ne faict estât des lettres qu'elle voit si peu prisées. — IX. Les nobles désireux d'estre courtisans, fuient les lettres qui ne le peuvent bien permettre. — X. La noblesse ne quittant pas volontiers son naturel guerrier, se donne plus difficilement aux lettres. — ,XI. Le trop de liberté oste ;> la noblesse l'estude des lettres. — Xlll. Le désespoir de s'advancer fort aux lettres, peut retirer la noblesse de l'estude. — Xlll. .\dvis. Il n'y a raison valable pour destourner la noblesse de l'estude des lettres.

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