MM 34, fo
7. MM 35, fo 201. Un autre commandeur de Villedieu est signalé en 1452 Philippe de Refuge (MM 39, fo 5).
Ces personnages pouvaient être logés en dedans comme en dehors des bâtiments conventuels, mais il y avait, en outre, des maisons spéciales pour tel ou tel frère de TOrdre que son office mettait en rapports plus fréquents avec le monde extérieur, et à qui plus de place était nécessaire. Ainsi, en 1412, on trouve une concession à vie faite à deux frères, dont Tun était receveur et Tautre procureur, « d'une maison avec jardinet près de l'église et du jardin de la tour » ^ Une maison sur la grande cour est donnée au receveur du commun trésor de l'Ordre « pour son office. » '. Une autre, aussi sur la cour, au commandeur de Lagny-le-Sec, « officier des bois » '.
En 1512, un logement est assigné à Pb. de Mailly, « trésorier de Rhodes » *; et en 1515, à Yilliers TIsle-Adam, le futur grand maître, alors commandeur de Troyes et procureur du commun trésor ^. En i516, le secrétaire du grand prieur, chancelier du chapitre, François Sarradin, obtient « un corps d'hôtel », etc. ^.
Parmi les hôtes hébergés gratuitement par l'Ordre, il faut encore compter les « donnés » et les « pensionnaires de la religion » dont nous avons eu occasion de parler. Cette faveur est ordinairement accordée en échange de donations, ou en récompense de services importants rendus à l'Ordre '.
Souvent, l'hospitalité se borne à une simple chambre "; mais c'est surtout dans les derniers siècles qu'on en trouve de nombreux exemples.
Il est temps d'arriver aux vrais locataires de la Maison, aux habitants payants.
L'usage de louer à des particuliers les bâtiments qui n'avaient plus d'utilité pour le service du couvent était ancien, mais exceptionnel. Il y avait ainsi, près de la tour de César, une grande maison dite de l'infirmerie, qui est mentionnée comme louée dès