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nfontein dans le Île âmes du Cap :
nègres, air pur. XXXVI t d'assez ouve un Jublique 1 dévuisés Johannesburg, la cité d'Or. — Encore les Boërs. —- L'avenir du b 5 Transvaal. — Miraculeux développement de Johannesburg. lans les — Drôle de monde, — Femmes peu gênées et maris peu raves et gênants. — Un obligeant compatriate. — L’'aristocratie dans à le pétrin, — Le capitaine et le magistrat. . 1 prêts à P k : | erté. e e udreux, Ce que j'ai vu de plus merveilleux encore comme s inté- monument de l’activité et de la persévérance britanbâti de niques, c’est Johannesburg, la Cité d'Or. qui a Johannesburg, qui date de sept ans, pas un jour | Li vu de de plus, est aujourd'hui une ville de soixante mille il Atiment âmes, solidement bâtie, possédant des hôtels de premier ordre, des magasins aussi importants que rer un ceux des grandes villes européennes, des faubourgs
élégants où se voient de jolies villas de plaisance, et, bien qu’il ne pousse pas un arbre à plus de cinq cents milles à la ronde, un parc plein d'espérance. Et veuillez bien songer que le chemin de fer ne
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42 LA MAISON JOHN BULL ET cie
pénètre à Johannesburg que depuis un an!, de sorte que chaque pierre, chaque planche, chaque clou qui a servi à faire sortir la ville du désert, pour ainsi dire par enchantement, a dû être apporté par de lourdes charrettes traînées par des bœufs à la vitesse de deux kilomètres à l'heure à peine.
Johannesburg n’est pas seulement la ville la plus importante du Transvaal, c’est la ville la plus importante de l'Afrique du Sud.
Les Boërs ne peuvent se vanter d’avoir contribué ni à sa naissance ni à sa croissance. Johannesburg est une ville cosmopolite où toutes les nations m'ont semblé être représentées excepté le Transvaal.
Les Boërs sont fermiers et chasseurs, rien de plus. Leurs ancêtres étaient fermiers et ils ne comprennent pas qu'ils puissent être autre chose. Ignorants, bigots, arriérés, ces Bretons de la Hollande, aujourd’hui implantés en Afrique, ne changent pas plus d'idées qu’ils ne changent de linge. Ils sont hospitaliers, routiniers, sales, braves et paresseux ; ils ont beaucoup de religion et fort peu de scrupules ; ils sont satisfaits de vivre comme leurs ancêtres ont vécu et prêts à mourir le jour où l'indépendance de leur pays sera menacée.
Le Transvaal ne sera jamais une colonie anglaise. Les Anglais du Transvaal, aussi bien que ceux des