LES SUITES DU DESORDRE
et ces huit jours ont amené de nouvelles crises à la forge. M. Dupont est venu hier : madame Nesle a monté la tète de sa fille, de telle sorte qu'Ânais rêve le bmheur d'une séparation judiciaire. Elle feint de ne pouvoir vivre sans sa mère, et pourtant elles sont toujours en querelle. Madame Nesle a déclaré que, puisqu'elle avait un chargé d'affaires et un revenu assuré, elle voulait aller vivre à Paris. Elle a bien voulu sgouter que mademoiselle Manette n'était pour rien dans ses résolutions, et que mademoiselle Manette, restât^Ue ou ne restât-elle pas dan9 la maison de M. Dupont, son parti était pris. L'idée de vivre à Paris a achevé de tourner la tète à Anais, et s'il faut plaider pour obtenir la permission de suivre sa mère, elle plaidera I . Nous écoutions M. Dupont d'un air stupéfaiti
<t Mon cousin, a*t*il dit après avoir achevé son récit, je suis prêt à donner cette permission, sans que la justice s'en mêle.
— Ah I monsieur, s'est écriée madame Beautnonti Est-il bien possible que vous en veniez là après quelques mois de mariage?
— Mais^ madame^ que faire contre deux tètes folles ? Le revenu sur lequel compte madatne Nesle n'est pas assez considérable pour qu'elle puisse vivr^
LA aiITEESSC U MiLISOl.
i laise i r^rn. akis svlMt^Be raHnr de 1er- Uê siKs dt«tif, pois^ue je oonple cb dMmer airianl
«piri est le ptsftlk^e! Je icnx et je Aie dois i de leur laisser faire cBUe opérieDce.
Ole âen rade et prûfiblde, je Tespôe. Qaarad Anaâs ann e^inEê de h lîe de Piuis« à diflidle pour ^coaque m est p» riche et ne sût pas bonKrses dêsvs^ eOe ne reviendrai repenluile et en état de ca n i pu n dr e que sm sort i la noisfHi est des pins doux. J'ai mmhi lOQ^ prêienir ■MÛatee de ce^ae ■éditinl ces darnes.^ et je laus prie en grioe, lorsqn^elks wiidront imis faire part de knr pvvjtlr de ne pas les en détourner, m
Tai retardé le départ de cette lettre, na QémeDK, parce que j'ai teodab de jour en jour h ^îsUe annoncée. PtaKèlre la réflexion aiira4-dle pradoit qatlfpft effet sur ces cerveaux nnladesL
A rînstajQt je reçob la lettre. Ainsi la famille consent à runion que tu déârak^ et dont In me parlé si sourent? Chère amie^ puisses-tu être heureuse! Tu aoe demandes aTec instance d'aller asâsler a la bénédielion nuptiale; tu tcux, me disnln^ m'aroir