‹ La maîtresse servanteChapitre 26 sur 41 · JON, PS RE · texte numérisé non relu

JON, PS RE

rs) Je touche ici aux moments les Fes regrettables de ma vie, à ceux qui m'ont fait mesurer dans toute son étendue le” 24 . danger de mettre son devoir le plus certain + en opposition avec son intérêt le plus évi- dent, etson bien dans le mal d’ autrui, car ‘al dans une telle alternative on faiblit tôt ou tard sans s’en apercevoir, et l’on devient | injuste et cruel dans l’action, plus Peut 2 F4 être qu’on ne l’est au fond du genrs: > EE “04

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sil y avait un an, Ho pete nt que

de Saint-Jean, qui avaient éclat notre

arrivée, brillaient de nouveau dans la cam- | pagne. Nous nous promenions, Mariette

<t moi, par une nuit tiède et lumineuse,

ne LE

À De g

m'écouter docilement, sans colère...

qu'un séul grillon semblait emplir d’une note vibrante et pressée, Étions-nous, PEU soir, très différents de ce que nous étions

un an plus tôt? Les embarras, les i inquié- à tudes où nous nous débattions aujour-

d’hui, ne les avions-nous pas éprouvés, - dès le jour de notre arrivée? Comme

aujourd’ hui, le présent était alors incer- ; tam, mais l'avenir avait encore du mys-

fère. Ce soir, il n’en avait plus. L'un et À

l'autre, nous ‘ignorions quels chemins

, nous allions prendre, mais tous ceux que | nous pouvions suivre nous étaient désor- \r

mais connus.

se Ne to hi écouter, me dit Mariette,

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