‹ La maîtresse servanteChapitre 28 sur 41 · faisait place chez nioi à celui d’une con · texte numérisé non relu

faisait place chez nioi à celui d’une con

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jour 6 ou pote je me marierais, et nes que deviendrait-elle ? Il lui serait bien F- impossible de demeurer encore au Pra- F deau. Seulement, en lui tenant ce langage, j je sentais que j'allais briser en elle un de ces rêves secrets, un de ces espoirs à hoene que le cœur n'ose ur |

AVE se trou tait: être la RE qe je.

n'osais DA lui présenter. FES

Longtemps j'avais cru pouvoir me pas- —

ser d’un intendant et diriger seul mon

domaine. Mais dans ce Limousin féodal, À où se conserve encore la forme antique du | métayage, les rapports sont incessants entre le paysan et le maître, et il est aussi difficile de s'entendre avec son métayer, sans se laisser voler par lui, que d'empécher qu’ se ruine par défaut d'intelli- F gence. J'étais las de débattre avec mes gens ce qui me revenait dans les partages.

Des velléités généreuses, luttant avec mes 182 ;

besoins d'argent, m'amenaient sans cesse à leur faire des concessions que je regrettais aussitôt. Je finis par me décider à

prendre un nouveau régisseur, et cette

plate circonstance fut sur moi plus décisive que toutes les prières de ma maîtresse.

Les gens vaniteux et obstinés arrivent toujours à se leurrer de prétextes futiles dans les résolutions les plus graves. Il me fallait loger cet homme. L'ancienne maison de Léonard, destinée à cet usage, devenait libre si Mariette allait s’installer chez ma mère. Le logement d’un intendant, c'était une pauvre défaite! Mais elle offrait cet avantage, inestimable à mes yeux, de ménager mon amour-propre en me fournissant une occasion de proposer à ma mère un arrangement sur lequel, sans

nous en être expliqués, nous étions au

fond d'accord.

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