‹ La maîtresse servanteChapitre 5 sur 41 · À 0 EN · texte numérisé non relu

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lement elle acceptait sans révolte les mille tracas journaliers, mais elle leur courait

au-devant; elle semblait fuir le bonheur,’

elle recherchait la peine et l'ennui, elle

compliquait tout à l'excès, et pour relever +

ce que ses occupations portaient en elles

de triste et de fastidieux, elle ne trouvait

d'autre ressource que d'y ajouter encoïe

tous les soucis religieux et moraux, qui

sont la part de l'idéal dans ces existences | terre à terre.

Au milieu de ses ‘multiples it &

(ceux que lui wmposait la nécessité et ceux

qu'elles’imposaitelle-mêrne), elle déployait ) | dans ces campagnes, où la vie pour celui qui passe apparaît si endormie, une act

vité bien inutile souvent, mais qui ne lui

laissait pasde répit. Son esprit, naturelles és ment enclin à descendre dans un détail ‘ infini, la rendait tracassière et insuppor- |

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