‹ La maîtresse servanteChapitre 7 sur 41 · S 4 AE · texte numérisé non relu

S 4 AE

vingt fois une affaire et la reprendre, con-

ne jurer le tonnerre de Dieu, la mort et tous les fléaux sur son adversaire et sur lui-

cette fureur tombait comme par enchantenent: et 1l se rendait à l'auberge, lente-

tant d’un air ‘bonhomme qu’il avait été a vu <&

Danse. au none d achever du nn COnp'e ce.

23 ‘elle s’irritait qu il fât demeuré dans son

lit. ee instant d dei elle se Mae |

même, et puis, le marché conclu, toute

S Une aux paysans. Ma mère ot | qu'il s'était fait conduire à une métairie

Dutre ce surmenage nb ans: f + ï

travail, au contraire, avait-il été mal fait, ti ia 4 ie

ment, sur ses jambes, torses, en protes- 2H

d'aller lé voir, négligeant au besoin une besôgne utile; mais dès qu’elle était à son chevet, elle ne pouvait se tenir dé lui faire lé tableau des ouvrages en souffrance, de trou vér qu'il était geiphard, qu'il exapérait son mal, si bien que les visites qu'ellé faisait à cet homme avec les meilleures inten-

tions du monde n'avaient d'autre résul-

tat que de les irriter tous les deux.

Ah! Mônsiéur, soyez le poète de ces

existences tourmentées, qui semblent *

s'être poursuivies dans la paix et le repos.

Dites tout ce qui sé cache de générosité sous l’avarice, d'indépendance sous la soumission à la règle ét au dévoir, d'énergie, de beauté morale sous une humilité apparente. Il yÿ a des âines étroites peut-être, inais admirables, hé:

roïques, dans nos campaghes renfro=.

gnées. Qui s’en ira les découvrir au milieu

Page 1