LE COMTE, LA COMTESSE
Le comte rend le bouquet h 1a comtesse ; celle-ci le pose précipitamment sur la table.
LE COBITE.
Pour jeter ce bouquet d’un air triste et fâché,
Je vois qu’il vous suffît que ma main l’ait touché. Pardonnez...
LA COMTESSE
Qiîoi ! toujours quelque ironie obscure?
Vous me connaissez mal , comte, je vous le jure. ,
Dès que vous paraissez, que m’importent des fleürs?
Mes yeux cherchent d’abord vos yeux brûlés de pleurs; J’y suis avec effroi le mal qui vous déchire,
J’y cherche, hélas! en vain, la lueur d’un sourire.
Ah! pour l’y rallumer, ne fût-ce qu’un instant,