‹ La mal'aria drame en un acte et en vers par le M.is de BelloyChapitre 3 sur 27 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

LE COMTE. wul, tssis, un mannacrit reliri à la main.

Ce quatorzième siècle est l’âge des savants,

Ils ne laisseront rien à dire à leurs enfants.

Plus de secrets pour eux, leur génie est sans bornes, Ils ont tous fait de l’or, ils ont vu dos licornes ;

Mais, les plus estimés-, pour de bonnes raisons,

Ce sont tous ces nouveaux inventeurs de poisons. Italie, ah! parfois ta grandeur m’épouvante.

Que nous méritons bien l’anathème du Dante!

Il pose le livre sur la table, et se lève.

Ce moine veut-il donc rester là jusqu’au soir?

\ojant le prieur qui sort de chez la comtesse.

Enfin?...

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