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M te 20 RQ AG à RS LA
paraissait avec la cruauté de ses détails, . Île demanda comment après cela, il pouvait encore vivre.
our un cerveau affaibli, ébranlé, ces révélations étaient particulièrement pénibles, lourdes à supporter.
Le pensionnaire de la cellule No 15 en resta une huitaine de jours malade, les nerfs surexcités, mais sans retomber dans l’inconscience, dans la prostration
ui marquait la dernière phase de sa olie.
On crut devoir néanmoins reculer la visite qu'on lui avait annoncée jusqu’à ce qu’il en reparlât, qu'il la demandt.
Cela devait venir
Paul éprouvait de plus en plus l'horreur du lieu où le condamnait à rester un règlement stupide.
Ï1 lui semblait qu’en demeurant longtemps parmi eux, ces déments le ramèueraient à la démence.
Il témoigna le désir de voir sa femme, se réclamant de la promesse qui lui avait été faite.
Deux jours plus tard, on appela au parloir le No 15.
Pau; Yveiing suivit le gardien le long du couloir qui menait à la pièceservant de chambre de réceptions.
Lorsqu'il entrait 1l était calme, grave, comme on l’est dans les instants sclennels de la vie.
Il y avait devant lui trois personnes:
M. de Labatière, sa femme et sa fille.
Tous les trois étaient si émusen le regardant, qu’ils n’arrivaient pas à articaler une parole.
Les deux premiers ne le reconnaissaient point.
Et leurs regards interrogateurs se tournaient vers le directeur, avec lequel ils venaient d’avoir une si longue conversation, semblant lui dire :
“Ne vous trompez-vous pas ? Est-ce bien là le mari de notre fille ?”
Elle, Mme Yveliug, ne le quittait pas des yeux ; de suite elle l'avait reconnu.
Et elle éprouvait une des plus douloureuses impressions, faites de pitié et
de surprise, qu’elle eñt éprouvées juinais.
[ lui tallut un effort surhumain pour ne pas éclater en sanglots en se jetant au cou de cet homme, si jeune, si beau le jour de leur mariage, et qui, maintepant paraissait un vieillard.
Mais les conditions de la visite avaient été inflexiblement réglées.
On devait se garder d’aggraver l'émotion qu'éprouverait le malade, à peine convalescent, par une démonstration quelconque.
A ce prix seulement. l'entrevue était permise.
Et Régine avait promis d’être forte ; elle devait tenir parole.
Lui aussi la reconnut.
En effet, il se souvenait l'avoir aimée aimée follement.
Mais, chose étrange, cet amour lui semblait mort.
Certes, quelque chose l’attirait vers elle.
Ce quelque chose ne ressemblait en rien à l'amour.
Il sourit, d’un sourir pâle, en tendant la main à cette jeune femme qui était sa femme.
Régine s’avança, y mit la sienne qui tremblait.
Et il la retint, regardant dans les yeux Ja pauvre enfant.
— Vous avez encore quelque sympathie pour moi, prononça-t-il ; il faut que vous soyez grande et généreuse. .
Je devrais vous inspirer de l'épouvante et de l'horreur.
. Vous m'inspirez plus d'affection qu'avant, répondit-elle d’une voix étranglée : j'ai beaucoup souffert beaucoup pleuré.. Je ne vous en ai jamais voulu.
—— Mas, cette trace chose que j'ai commise. parait-il.. je ne m'en souvient pas.
— C'est l'excès de votre amour qui vous l’a fait commettre.. quand je lai connue, je vous ai pardonné.
— Vous êtes un ange.. Merci. Oui sans doute, c’est l'excès de mon amour,
il a fallu que je reçoive un coup terrible pour perdre ainsi la raison. [1 ya dans tout cela nn coupable, un misérable !
— Un malheureux que la jalousie a aussi rendu fou.. Tout est passé, vous êtes sauvé.. Nous serons heurenx !
Ils parlaient tous deux à sans rotupre leur étreinte
M. et Mme de Labaticre les regardaient, dominant peu à peu leur émotion.
Ce fut Paul qui, le premier, desserra ses doigts.
Il se tourna vers l'ancien capitaine ‘le frégate et vers sa femme et il leur tendit aussi la main.
La conversation alors devint le,
’aul s’informa de son oncle.
Pendant qu'on y était, on Ini avait tout appris
Il savait l'état du pauvre honme, qu'il aimait comme un père, et dont il s’inquiétait vivement.
Lorsqu'on lui eut dit que cet état restait stationnaire, abordant un autre sujet—celui qu'il abordait chaque fois qu’il en trouvait l’occasion—Paul Yve- Jing demanda jusqu’à quel moment on le laisserait enfermé dans cet enfer, où la raison la plus robuste et. fini par chanceler.
On lui apprit que les démarches auxquelles on se livrait depuis longtemps, démarches auxquelles sa situation actelle donnait plus de poids, avaient abouti sinon à son élargissement complet, du moins à une mesure qui lui donnerait une satisfaction relative.
Dès le lendemain, il serait conduit dans un établissement privé, où il vivrait complètement séparé des autres, chez lui et traité avec tous les égards possibles.
—— Pourquoi pas une liberté compiete ? dit Paul en pâlissant, on ne me considère donc pas comme guéri ?
— Si fit le docteur ; mais c'est toujours la question du règlement ; je
ii VOIX,
géné-
vous ai expliqué déjà ce que c'était que l'observation ” Nous sommes tenus de nous y soumettre. . il faut que vous restivz encore sous l« surveillance médicale
-— Combien de temps !
-— Peut-être un mois, peut-être deux peut-être... trois.
Pourquoi pas six, pourquoi pas un an ?.. Je finirai bien, avec ur pareille hygiène, par devenir incurable.
Vous finirez par vous gnérir complétement et sans crainte de rechute. , Du reste, comme vient de vous le dire madame, vous serez absolument chez vous et libre.. pourvu que vous ne sortiez pas de l'établissement.
“ Vous recevrez votre famille tant qu'il vous plaira... Voyuns, la vie .ne vous sera pas trop insupportable ?
— C'est vrai, dit Paul calmé, en comparaison surtout de ce que que j'ai ici,
La visite ne dura pas plus d’une heure.
Régine se sentait reprise d’une gran de émotion en quittant son mari.
Lui reçut ses adieux avec le calme qu’il monteait eu l’abordant.
Le lendemain dans l'après-midi.
Paul Yveling quittait l'hospice de Bi.
cètre.
Pendant ce temps des choses graves se passaient chez Mde la Roche
Un après-midi, le comte trouva en rentrant avenue Montaigne la maison en révolution.
La comtesse venait d’être prise d’un mal subit.
M. de la Roche rétablit l'ordre, envoya immédiatement prévenir le médecin, un des plus célèbres de Paris, et monta auprès de sa femme.
Huguette, toujours sur sa chaise longue, dans son peignoir clair aux dentel.
les neigeuses, était d’une pâleur de fee le visage crispé les yeux agran-
is.
Elle eut la force de se maîtriser, elfe sourit quand elle vit son mari.
— Ma pauvre chérie ! fit il.
Il la baisa longuement au frout, et Huguette murmura : Oh que je suis malade.
Le docteur n'arriva que deux heures plus tard.
FN n'était pas chez lui au moment où l'on était allé le chercher, et il avait fallu, pour le prévenir, attendre son retour.
Il put se convaincre du reste que rien pe pressait et retourna bientôt— en fixant .e moment où il reviendrait-auprès d'un autre malade,
À l'heure dite, il était là.
Il repartit encore, pour ne repuraître que vers minuit.
Jusqu'au matin, il demeura près de la comtesse.
Rien de plus que la veille.
Jusqu'afors la situation ne provoquait aucune inquiétude,
La jeune teume souffrait mais il n'y avait pas de complication.
Cependant le praticien avait ges troncemeni* de soucils brusques.
Le conte, quisen était apercu, le prit à part et l'interrogea.
— Espérons, répondit:il, que atonie d'intestin ne va pas durer.
— En ce ces, qu'arr “erait-il !
cette
—- Eh ! ce serait grave !
- Vons metfravez
— Jlfaut atout prix que les in testins fonctionpent ,
-— (Jue ferez vous !
— Nous attendrons... jusqu'a la deinière limite.. Et la dernière limite pour Mme da la Roche, ce sera ce soir.
H faudra qu'elle soit délivrée... a tout prix !
— A tout prix repéta le mari, avec ua frisson,
Le docteur reprit :
— Je ne erois jas qu'il faille en a. 1 ver à l'opération.
Henri frissonna de nouveau .
Tous ses nerts étaient seconés : de pâle. il devenait livide.
— La situation est-elle dnc si grave balbutia-t-1l la voix étranglée.
— La sitnation est-ello donc sl gra-
ve, balbutia t-il la voix étranglee.
— Je dis que je ne crois pas qu'il faille en arriver la répondit son inter locutsur ; mais l'aide d'un confrère me sera, en tout cas, nécessaire... Je vous engage à avertir votre medecin habi tuel. Je repasserai plusieurs fois lans la journée... Si ce soir, je le répe ie nous ne sommes pas plus avancés que ce matin nous causerons.
- Entin docteur, que ferez-vons (Ju'entendez-vous par causer !
— Endornuer la patience et procéder
— Ah? docteur faites l'impossible je vous en prie ?
— Je le ferai, je le tenrai du moins
Et tendant la main au comte :
-- Allons, ne vous mettez pas martel er tête nou; ne sortirons.. Neulement je préfère vous prévenir.
Sauvez ma femme fit avec un geste saccadé,
Les prévisions dun eélebre médecin re devaient que trop se réaliser.
Le soir, aucun moditication n'était survente dans l'éat de Mme de la Re che
Elle soutlrait, d'atroces douleurs.
La malheurence jeune femme si trouvait à bout de fore:s
Des syncopes arrivaint de plus en plus longues.
F fallait en finir.
Alers, Henri ecgagea Hugnette à st laisser endermir.
Elle résista avec tont ce qui Int res tait d'énergie morale et physique.
E'le ie voulait pas, elle avait de ne pas se réveiller.
N'il le fallait elle préférait soutfrn plus encore .
Son mari parvint à la calmer fut pas pour longtemps,
Lorsqu'elle sentit sous ses marines le mouchoir imbihé de chloroforme, elle essaya de crier, elle se débattit.
Il'tallut la maintenir l’anesthérier malgré elle.
Cela présenta quelques ditticultés ‘#4
Enfin, elle dormit.
Ses cheveux d’or encadraient son vi:
Henri,
SUUCESSIVES
peut
:CeuTe
exsangué sa respiratioa s'échappait. siffiante embarrassée seulement sa poitrine tandis que des mots iucohérents sortaient de sa bouche, dans ces halucinations du chlroforme qui sont pour le spectateur si péniblea à suivre.
Elle avait bien ruisi.
Quand tirée de son sommeil Jéthargique revenue à la conscience ‘es choses lu contesse de la Roche detuanda.
Huguette resta de longs jours entre la de et la mort,
Les médecins ne pourvait répondre qu’elle arriverait à surmonter la terrible épreuve rar laquelle ella avait passé,
Ce corps fragile abime déchiré reprendrait-il la force de vivre ?
Les êtres les plus faibles triomphent parfois des situations les plus critiques.
Mue de la Roche devrait se remettre de cette épouvantable secvusse.
Le preunier jour où on la leva, où on la porta ur cette chaise longue où elle avait pussé tant de journées pénibles, la jeune femme reçut la visite de son médécin,
Heori se trouvait là.
Il reconduisit le docteur jusqu’à l’escalier en le faisant passer par le petit salon attenant à la chambre de sa femme,
Les deux hommes causaient à voix haute, et leur voix arrivait jusqu'à la comtesse.
Joux bleus da la comtesse de la Ro che,
—— Qu'as-tu donc, ma chérie ? deman.
de Henri en s’agenouillant près d'elle plus teadre plus affectueux que je.
mais,
Elle éclata en un sanglots qu'il n'a.
‘t jamais entendus.
— Ah !fit-elle, détournant de ses deux bras raidis, j'ai entendu. .
— Quoi donc ?
— Je dois rester boiteuse m'est plus permis d'espérer oh !oh!mon Dieu !
— Mon Huguette, tu as mal compris Pendant deux ou trois ans, il vaudra inieux., je t’assure que tu as mal cum.
pris !
Elle secourait le front ; elle savait bien elle, qu’elle avait compris.
— L'aisse-moi pleurer disait-elle :
[l n’y avait en etfet, qu'à la laisser pleurer.
Ce fut seulement lorsqu'il la vit se calmer d'elle-même qu'Henri essaya de la persuader.
Pour lui faire plaisir, elle feignit de Ja croire,
Mais elle gardait au fond de son coeur cette conviction morne qu’elle on serait jamais comme un autre ‘mme,
Lorsque son imari l'eat quittée. Huguctte se laissa aller à une nouvelle cri.
82 de désespoir,
Elle s’atait levée —en lui permettait de faire quelques pas dans la chambre —tt avait marché à une large commode ancienne dont elle avait t: é un èun
— Cela marche bien, répéta le doc- ! les tiroirs.
teur avant de sortir de la pièce cela marche très bien ; mais souvenez-vous de ce que je vous ai dit : Il ne saurait plus être question de lui redresser la Jambe !
— Chut 'fitle comte à mi-vois :
elle va vous entendre,
Huguette, en effet, avait entendu.
L'espoir qui après sa douleureuse déchirewent profond.
Ob ! s'était trop cruel, cela.
Lorsque son mari rentra dans sa chawbre, des larmes noyaient les grands
Chacun d’eux contenait une partie de ses objets qui lui rappelaient son séjour avec son oncle,
Et elle les avait touchés, buisés les uns aprés les autres.
Et quand elle eut tout remis en pla* ce, laissant des larmes sur chaque ob.
cet, elle ferma les tiroirs à double tour et cacha la clé au fond d'un coffret,
C’étuient ses reliques, ses plus chères reliques, qui dormaient là.
Nul n° devrait ÿ toucher aul ne de.
vrait les profvner.
Huguette regagnait à peine sa ebaise longue, épnisée par l'effort qu'elle venait de faire lorsque sa femme de chambre entra comme cela lui arrivait souvent. pour voir si clle n'avait beson de rien,
Sa femme de chambre c'était mainteuant Simon la paysanne accorte qui avait épousé Paulin Pascot. le pâtre l'ancien camarade de jeux de la petité comtesse.
Prise d'abord à l'hôtel de l'avenue Maituailgne comme fille de serzive. Simone avait montré tant de zêle et rant l'intelligence que Mnie de la Roche à même ae la juger et forcée de renvoyer une: “mériste qui ne faisait pas son aflai. , + décidait à l’assayer dans des fonctions plus élevées.
Elle devait se louer de cette résolu:
tou.
Au buont de six mois, si Simone n'était pas une de ves femmes de chambre accomplies, qui coitfernt comme des coif feurs et habillent leurs maîtresses comine des habilleuses de professiur, elle en savait assez pour la jeune femme dont les beaux chevaux étaient faciles a tordre, et qui, n’allant point dans le onde, n’eût point mis à profit les talents d’une soubrette de premier ordre.
Huguette était sûre d’avoir près d’elle un tille dévouée; cela surtout lui “emblait bon
Le mari de Simone continuait son inétier de pâtre qu'il iuerrompait à peine pendant les trois mois les plus durs de l'hiver.
Il y gagnait sa vie.
Simone gagnant aussi la sienne, le Jeune ménage devait faire bien vite des économies.
Le soir Paulin remisait ses bêtes dans un coin d’écurie que lui louaient les propriétaires d’une vacherie, daus le quartier du Gros-Gaillou, plus rapproché que Greuelle de l'avenue Montai-
Et il venait retrouver sa femme, qu'il ue quittait que le lendemain matin.
Tous deux se félicitaient chaque jour
d'avoir quitté leur vill
Ils se considéraient cc une parfaitement heureux.
Le ‘langer couru par 3ine dela Ho.
che troublait seul leur vis, depuis leur urrivée à Paris.
Ilest vraiqu'illa tivu lait violem.
Paulin surtout avait éprouvé des transes inexprim=bles.
Le jour où Simone lui anaonça que la petite comtesse était * rs x danger, le pauvre ger-on 8e retint pas des larmes de joi:
Il der voir
Mais sait personne « “hamre,
Mère e ente, il fallu:
d'elle ua lité + mplète
Cet ar où, apu , tt ché et baise s ses NyHOBNESs ses, Mnie torche chaise lonsz sur Ja: jue trouvait « :%le avec des Paulin obt-aæit de demanderait pour x ne lui awxit pas et ut
Celle-ci avait l'in ut de suite sa requête
L'état janis lequel elle trous tresse :# détourna institnit pens
C était peus À re fais qu'elle la voyait pleure-, + + e fut la première qu’elle essai de la consoler.
— Il ne faut iadæme se fasse tant de pein Dieu lui en
Ce raisonnement revenait toujours, et .oujours te : un peu de baume dans le ces + de la jeune femme devait rendre ce 3 ir-là sa peine plus amère.
Ses larmes ne coulèrent pl'3, mais elle devint très sombre.
Alors Simone pensa que si sa maitresse voyait Paulin cela changerait peut-être le cours de ses idées.
Elle lui dit qu'il atttendait en bas, dans le vestibule
1] serait si heureux de venir saluer madame.
chicore aétrer
utour
tou.
cho- PEFERAIT À SA Sinon ñ Feux fo gx qu'elle re ission qu :ccordée,
+ présenter
à sa mai te cette
— Qu'il monte, répondit madame de la Roche ; moi aussi, je serai heu reuse de le voir.
Cinq minutes plus tard, le pâtre pé nétrait chez Mme de la Roche,
Il resta bien une heure prés d'elle à causer, à essayer de l'égayer.
Et eu partant il dit eu qne Simone avait dit déjà :
— Ju courage, madame le bon Dieu vous aider u.
Une demi-heure aprè: {> départ de Paulin, Huguette recevait li visite de Mme Paul Yvcling.
La ïeune femme, qu'acompagnait presque toujours su mére, était venue seule cette tois-là, Mme de Labatière se trouvant fatiguée.
Il se passait rarement deux où trois jours, depuis qu'il était permis à Mme de la Roche de recevoir, sans que son amie fui tit visite
Fille demeurait auprès d'elle te plus lougtemps possible,
C'étuient de bons moments pour Huguette qui aimait, Régine autant que celle-ci l'aimait, d'une afiection sincére profonds.
Elle oubliait, elle voulait oublier, pendant qu'elle était là, le chagrin qu’elle entretenait duns son cœur.
Elle savait combien Régine plaisir à parler de son mari.
Et elle la mettait sur ce chapitre.
La jeune femme lui racontait reve nant sur les détails, toutes ses stations a la maison de santé où Paul attendait patiemment maintenant, l'heure de la délivrance,
Celui-ci recouvrait état normal.
Pour l'entrée de l'hiver disaient les médecius. 1} serait reudu aux siens,
Car si d'ici l'a, aucune rechute ne s'était produite, la guérison serait considérée comme radicale.
Et Régine pensait à leur vic-heureuse à leur vie de ménage.
Or, come eïle pensait tout hant, Huguette suivait ses projets.
— Vraiment, lui dit-elle une fois,
avuit
absolument son
n'avez-vous pas peur., Îl me sernble qu'à votre place je ne serais pas rassttrée.
— Peur de quoi !
Huguette se mordit les lèvres
Allait-elle faire de la peine a “elle que de son côté, elle avait si soavent encouragée.
Mais Régine venait de compredre
— Non, dit-elle tranquilleumunt, je u'éprouve aucune crainte ; Won ‘yari 4 eu une imuladie tout accidentel lont ilest gucri, bien guéri. que iezvous que je craigne !
En ettet, dit Mme de la Roche, je ne vois pus ce que vous craindri
— Paul sortira de là, reprit Mme Y'veling, avec un calme que je #2: bn connaissais pas auparavant... (C'est trop méme... Figurez-vous..
Elle s'arrêta.
— Quoi !/ demanda Hugnett
Le visage heureux de Mau s'était rembruni, attriste.
Il me semble que Panlr plus comme pendait dit elle Q'une voix plus basse
— Ah ‘ina chère Régine qe vous faites vous.
Ce n'est point une idée :
pour mot ne de ces passious à auxquelles ne femme ne <e pas... [n'a plus main sant quo:
tection tranquille qui ressemble à fection d'un frère pour une soe:r
— C'est celle de mon mari , égard, tépondit Mme de lake!
nons sommes très heureux.
‘eng