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‘1,..... il n'a pas failli à son serment.
Elle répétait ces paroles comme si, Aus s'en reudre compte, elle eut besoin de se convraincre que l'aieul ne s'était po'at trompé dans son choix, ni elle non plus .. ,
— Certes il vous aime beaucoup, dit liégine ; certes, il est bon.. Je suis bien sure que c'est lui qui décidera pour la robe... et rien ne me dit que vous n'en avez pas déjà parlé en tête à tête.
-- Cart nement, nous en avons parlé, exclania Huguette, dont le visage changea encore d'expression, et plus d’une fois. . Henri hésite ; ila du temps encore devant lui pour se decider.
Et comment vous coitterez-vous !
lemanda Mme Yveling.
— Cela je n'en sais rien, ce sera l’affaire du coiffeur... Puis, vous me direz ce qu'on met dans les cheveux.
Cet hiver, on ne met rien. Les fleurs ne sont pas de bon ent, cela vons donne nn aïr bougeoïs et même campagnard ; les femmes qui oet de beaux amants en piquent par-ci par-là :
qui n’en ont pas se dispensent d'e:
porter. .... et ce ne sont pas les plus al... Ainsi à votre âge, ma chère Huzuctte, et avec vos cheveux, vous pou- ‘ez vous en passer avantageusement. .
Vourtant, si dans leur torsade vous voulez placer l'aigrette dont le comte ous a fait cadeau
Je verrai.
— Maitenant, je vous conseille de ne bas recourir à un artiste capillaire, . Si habile qu'il soit, il le sera moins ane
ons Vous vous coifez adorublement.
La soinme de chambre avait dressé À petite table au pied du lit et demanait SE fallait servir.
Mme Vveling s'assit devant, puis cntinnant à causer avec la cotntesse, à “et Sunone préparait la nourriture ‘elle lui présentait bouchée par bou
ire,
Huguette n’étaic ples triste.
ile u'eut qu'une parole: ennuyée
avant de commencer son repas.
— Pourtant, Sil venait nous surprendre tout d'un coup, s'asscir vis-à vis de vous à cette table, comme ce serait gentil !
— Chére petite anne, fit en riant la jeune femme, vous savez bien qu tous les hommes sont des ésoistes : il faut en prendre notre parti, vous comimne moÏ, moi comme vons.. et suritont que votre mari est un sportman,. distin gué, conne on dit ; vous ne devez pus compter sur [ni
— C'est vrai, fit en riant aussi Mme de la Roche, je suis trop exigeante !
Le reste de la soirée, jusqu'au depart de Régine, se passa suiemient
À uenf henres, comme d'habitude, cette dernière quitta son amie
À neuf heures et demie, Simone à lait chercher Paulin.
Celui-ci était revenu le matin même de la Vendée, du pays.
Comine il Pavait fait l'hiver d'avant il V ramenait ses chèvres, qui pendant la inauvaire saison Jui eussent coûté trop cher à nourrir à Paris, sans rien ui rapporter, où à pen près.
Il les mettait, 1n-bas, dans nue métairie où elles mangeaient an ratelier des autres, sans bourse délier pour leur maitre, qui laissait au fermier jes chevreaux qu'elles avaient mis bas, en compensation de son hospitalité.
Rustaud, le brave chien an poil hétissé, recommencait au village son ancien service, en attendant le printenips qui le raménerait à Paris, cet eufer, dont en sa langue de quadrupête, il devait raconter toutes les embüches à ses camarades des champs.
Le pâtre, en faisant preudre leurs quartiers d'hiver à ses bêtes, avait Ja bonne fortune, enviée par Simone, qui ne pouvait en ce moment quitter sa maitresse, de voir sou fils, le poupon dont Mme de la Roche était marraine, place en nourrice en Veudée,
Ce fut de son filleul que Mine de la Roche informa, lorsque Paulin Pascot vint s'asseoir près du grand lit, où
elle recevait maintenant ceux qui ve paient la voir.
Et quand le père lui eut aftirune, pendant que la mère; les larmes aux yeux, buvait ses paroles, bien qu'elle les eût déjà entendues, que le petit était frais, Joutu, bien portant, il fallut qu'il lui parlät louguement, très longuement, du château, de la lande sauvage, de la pleine verdoyante bordée de chemins creux, où Jeune fille, heureuseet folle, elle conduisait son joli attelage de mules coguettement hurnachées, dont les clochettes tintaient dant le vent.
Et Jeurs jeux d'enfants, les esquits de bouleau qu'il tuillait pour elle et
faisait naviguer sous ses yeux le long du ruisseau clair courant au bout du pare, les corbe:lles 4e jonc qu'il lui tressait et emplissait de mousse et de
fleurs, ses escalacdies pour ini cueillir des mûres, où pour arracher à la fente d'une roche une Heur que son regard convoitait.
— C'était le bon temps, Paulin, ah c'était le bon temps !
— Oui,mais madame la comtesse avait des bequilles à ce temps-là, tandis que bieurôt madame la cortesse n'en aura plus.
Elie ne répondit pas, mais elle eut un geste qui voulait dire :
preférerais encore
— Je bequilles.
Palin en devina la signification.
Ce qu'il comprenait surtout ce quil avait compris depuis longtemps, c'est que la petite comtesse n'était pas heureuse.
Et son cour se mit à sauter dans sa poitrine large ; il éprouva un sentiment qu'il ne connaissait que depuis le jour ou cette conviction était rentrée chez lui, que celle de qui il eût voulu éloigner la plus petite peine devait pleurer souvent.
Ce sentiment, c'était la haine.
Celui qu'il baïssait, c'était le comte de la Roche.
Les domestiques, entre eux des g:
Iues
qui en faisaient chaudes, avaient
ges
beau prétendre que c'est ainsi das le grand monde, qu'on vit à sa guise, et que quand la femme ne peut pas uni ter son mari, Cest tant pis, qu'il faut qu'elle en prenne son parti: le pâtre que la corruption de l'ottice ne devai pas atteindre pus plus qu'elle ne devait atteindre sa femme, Sindignait de voi:
la comtesse S° délaissée, surtout de puis que celle-ei ne pouvait plus bou
ger de son Hit, «1 abandonnée, alor:
quelle eût eu tant besoin d'être en
tonrée, de se sontir aime.
[ue pouvait à présent rencontre cet homme, cependant bon pour lui et pour Simone, saus éprouver un frémis sement de colère,
C'esthque Simone, non point la cos tidente de sa maitresse, == Mine de Roche ne contiait 4 personne, pas môr à Régine, ce que vraiment elle soutfra:
les angoistes, les tortures jalouses qu peu à peu s'étaient emparées d'elle, c’est Simone qu les devinait, qui « doutait à quel degré elle était mainte nant malheureuse, faisait part de se moindres impressions à Paulin.
Et ensemble ils naudissaient pour qui se muourait leur pauvre petit comtesse, Car n'esperaient poin eux, comme Jes autres.
Etait-ce que jeur attachement à cell qui restait, pour ces gens simples, a contumés à ne prononcer des Penfan qu'avec un respect profond le nom d vieuiX comte dominant comme ses a eux les avaient dominés. du haut à sou donjon branlant, les chaumièr des paysans, les anciens vasseaux, était-ce que leur dévouement pour ce!
le qui restait à lzurs yeux la seule vrai horitière du grand veillard qui leuren avait tant imposé, ex:
gérait leurs craintes ?
Ou bis; voyaient-ils plus “lair, ave.
leurs yeux étonnés encore de tant d:
de choses, dans ce Paris qu'ils n'ai maient point qu'ils n’aimeraient jamai —- que les gens réputés clairvoyants « si instruits que ni l'un ni lautre n comprenaient ia plucart du temps, u
cor
ils
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