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repliées sur le dos ét superposéés comme les deux lames d’une paire de ciseaux. Elle se distingue par là des autres insectes piqueurs (taons, stomoxys), qui ont les ailes toujours plus ou moins étalées sur le dos.
On la reconnaît parmi les autres glossines par les caractères un peu particuliers de ses pattes. A la 3° paire, les cinq articles du tarse sont noirs, ce qui la distingue’ des espèces pallipedes, morsitans et longipalpis. En outre, les antennes | sont noires, ce qui la différencie de l’espèce pallicera, qui les a jaunes. À la première paire de pattes, les deux derniers articles du tarse sont noirs, tandis que chez G. Bocagei ils sont jaunes. Enfin, la Glossina-T'achinoïdes présente sur l'abdomen une bande jaune recouvrant un tiers d’anneau, bande qui n'existe pas chez la G. palpalis. Quant aux glossines longipennis et fusca, elles sont de taille bien supérieure, puisqu'elles mesurent plus de 0,012 ; de plus, elles ont une couleur plus pâle.
Comme les autres glossines, la G. palpalis est vivipare et dépose ses larves un peu partout, mais surtout dans’ les lieux humides, bas, et dans les excréments d'éléphant et d'hippopotame (Brumpt).
Dans une récente communication à l'Académie des sciences, Roubaud à fait connaître qu'une trop grande chaleur était défavorable à leur éclosion : c'est pourquoi, il propose comme mesure prophylactique, l'incendie des lieux boisés où elles S'abritent. Les larves sont annelées, composées dé dix segments ; elles sont recouvertes d’un capuchon sombre à une extrémité, ef à l’autre elles portent deux petites saillies.
Les glossines absorbent les trypanosomes qui peuvent se reproduire dans leur estomac, mais toutes les glossines ne sont pas également propres à cette pullulation, qui paraît se faire plus spécialement chez les individus femelles.
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Roubaud a montré que les trypanosomes peuvent affecter des formes spéciales chez les mouches. Si, en effet, l’on examine au microscope des coupes de trompes de ces insectes, on y constate un grand nombre de trypanosomes en voie. de multiplication, et, en outre, on en voit qui ont perdu leur forme habituelle. Ils ont une flagelle très épaissi, un centrosome qui est devenu antérieur au noyau, et leur membrane ondulante a disparu. Ils sont fixés par leur flagelle aux parois de la trompe.
D’après l’auteur, cette forme spéciale ne serait autre chose qu’une forme d'attente.
En outre, il pense que ce sont les mâles qui sont surtout capables de présenter ces trypanosomes modifiés dans leur forme et de les inoculer. |
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