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ces cas un examen trop superficiel ou un élargissement en largeur ou en profondeur passant inaperçu sous le gril costal.
Enfin, si la splénomégalie coexiste le plus souvent avec les autres signes de la maladie, elle peut être isolée. Son existence et son degré d’ailleurs ne correspondent nullement à la gravité évolutive de l’affection.
Allant de pair avec l’augmentation de volume de la rate, il n’est pas rare de trouver un foie légèrement hypertrophié en dehors de toute complication hépatique, mais il n’est alors ni dur, ni déformé, ni douloureux. Comme la rate, il augmente souvent de volume au moment des poussées évolutives et peut à ce moment devenir douloureux. Mais ses variations sont beaucoup moins nettes. Son hypertrophie peut être limitée au lobe gauche.
Dans les cas extrêmes, l’abdomen est véritablement déformé par l’hypertrophie des deux organes et impose au sujet, surtout s’il s’agit d’un enfant, une attitude légèrement lordotique. (Obs. ID).
Chez les malades splénectomisés, le foie reprendrait ses dimensions normales.