‹ La malédiction d'un père [microforme]Chapitre 102 sur 109 · WEBSTER, N.Y · texte numérisé non relu

WEBSTER, N.Y

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réfléchir à certaines heures et raisonnait

onné que, au lieu de suivre la route, sur laquelle elle pouvait rencontrer des personnes de connaissance, elle résoiut,

prudemment, de retouruer au Seuillor. en suivant une ligne diagonale que son œil traça au milieu des terres ensemencées et des prairies, De cette façon, la distance À parcourir était peut-être diminuée, mais cet avantage disparaissait

en raison des difficultés que la marche de Gertrude devait forcément rencontrer.

N'importe, elle n’hésita pas.

elie bondit en avant.

Le jour vint tout à fuit, Comme les jours préc étincelant, dans un siel sans nuage,

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Gertrude n'était plus qu’à un kiloraètre du Seuillon. Maintenant el!e suivait une sorte de chemin rural, frayé dans les terres, qui conduisait à une carrière de pierres,

Pleine de courage, se souciant peu de la fatigue,

édents, le soleil s'était levé

Pour uo) arrivée rès de la carrière s’arrêta-t-elle ? | 284 , Pour respirer, Sans doute et essuyer la sueur , ’

qui mouillait son front et ses tempes,

Sans penser à rien et même sans curio trou et regarda en bas.

Aussitôt, elle se rejeta en arrière en poussant un cri horrible,

Son visage s'était couvert d’une pâleur livide, son regard exprimait l'épouvante,

Qu'avait-elle vu ?

Le trou de la carrière était large et assez profond.

sité, Gertrude se pencha au bord du

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