RENE
—Nit.
l'ont déjà sera le ma
—Eh!
pourquoi 1 —Qu'es —Jusqt sur une pa déplaise, n au moins | Rouven:
— Au m Va, Mon ga la fortune ( ûtes venus morte,s’est- Dans la cre n à le droi de François je l'avoue, 1 Le caleul c arrangé : se pere, pas pl iier, Ca, mc —.J'ai en dents serrée déshériter.
— Pierre
qu'il fait : il — La vôtr —Comme — Après t
‘ertainement nètes peut-ê!
bien qu'on $s laltes 81 géné À ces paro venat se sent at frappa son Nes traits & — Ah ! m
plus, et je ne — Je n'ai Et il s’éloi épaule la mai — Ah! se ton masque ; Pendant qu lecere, enivré la Sableuse et ture sa MOIss(
10Z,,, si
6e, réponse
Il avait
h planté
ulement rançois,
s mieux
bondis-
us perlanquer CSCHAUER orte di lier est êtes ici vous y l'E mière
paquet
tion «de
Veux
us
Dent ei
> PAS tn ee a
taire
— Ni toi, entends-tu, dit.il d'une voix sourd l'ont déjà demandée ni aucun de ceux sera le mari de Blanche.
— Eh ! que n'importe les autres, je ne m'occupe que de moi : je ne vois pas >ourquoi mon cousin Mellier me la refuse ‘ait... Au surplus, je la vaux bien,
— Qu'est-ce à dire ?
—Jusqu'à présent, elle n'est pas plus rich sur une partie de la fortune du cousin Melli «déplaise, monsieur Rouvenat, nous avons sur au moins les siens,
Rouvenat, le regard enflammé, crois:
— Au moins, voilà de la franchise,
e, nitoi, ni auu1 de ceux qui qui viendront la demander encore ne
e que moi; si elle peut compter er, mon père et moi, ne vous en cette fortune des droits qui valent
ses bras sur sa poitrine, répliqua t-il d’une voix contenue : mais Ya, Mon garçon, il y a déjà longtemps que je connais le fond de ta pensée, C’est la fortune de Jacques Mellier que ton père convoite, La première fois que vous etes Venus ici tous les deux, je l'ai compris. — “ Lucile a disparu, Lucile est norte,s'est-ildit,à moi le Seuillon,a moitout *e que mon cousin Méllier possède.” Dans la crainte que Jacques, par un testament, ne donne tout à Planche, — il n à le droit, — ton père s’est encore dit : “II faut que Blanche soit la femme de François, ” Et voila Pourquoi tu es à la ferme, où je t'ai reçu malgré moi, je l'avoue, mais pour ne pas contrarier un des rares désirs de Jacques Mellier, Le caleul de ton père, qui est aussi le tien, mon garçon, est joli et assez bien arrangé ; seulement il n'est pas juste : Blanche ne sera pas ta femme, et ton pere, pas plus que toi, vous n'aurez Jamais un sou de la fortune de Jacque Mellier, Ca, mon garçon, c'est moi qui te le dis ! —J'ai entendu, risposta le Jeune
dents serrées, et c'est vous, Pierre déshériter.
homme avec une rage mal déguisée et les touvenat, l'honnête homme, qui nous ferez
— Pierre Rouvenat nu à rendre compte à personne de ce qu'il dit ou de ce qu'il fait ; il laisse aller les choses et attend tout de la justice de Dieu !
— La vôtre est au moins douteuse.
—Comment l'entendez-vous, monsieur François Parise] ?
— Après tont, continua le jeune homme perdant toute mesure. vous avez ‘ertainement vos intentions qu'il sera curieux de connaître plus tard ; vous nètes peut-être pas aussi désintéressé que vous voulez le paraître, et il faudra bien qu'on sache à la fin quelle raison vous fait agir et Pourquoi vous vous faites si généreusement le protecteur de la fille d’un forçat.
A ces paroles, qui étaient un double outrage pour Blanche et pour lui, Rou- Yenaë se sentit prêt à suffoquer. Tout son sang monta ef frappa son cerveau comme un coup de massue,
Ses traits se contractèrent affreusement,
— Ah ! misérable ! cria-til d’une voix plus, et je ne répondrais pas de moi !
— Je nai plus rien à dire, répliqua le jeune Parisel d’un ton sarcastique.
Ft il S'éloigna rapidement, craignant sans doute de sentir épaule la main de fer du vieillard.
— Ah! serpent, murmura sourdement Rouvenat, tu as enfin laissé tomber On Masque ; j'ai l'œil sur toi, si tu essayes de mordre, je t'écraserai !
Pendant que ceci se passait dans la cour de Ja ferme, Blanche, joyeuse et légere, enivrée d'air et de liberté, courait au milieu de la prairie. Elle traversa 4 Nableuse et, tout en suivant le bord de la rivière, elle se mit en devoir de
Sa Moisson fleurie,
à sa tête en bouillonnant
son regard devint terrible, éclatante, tais-toi! .. Un mot de
peser sur son
Des rumeurs lointaines, insaisissables, glissaient dans l'air chargé de parfuins Le soleil, s'élevant du sommet de 1 montagne, versait dans la vallée profond des gerbes de lumière, Les insectes bourdonnaient, les oiseaux voletaient dun. les branches comme les Papillons autour des fleurs, l'alouette égrenait dan l'espace les notes perlées de ses trilles matinales, et | diguait ses caresses à la nature entivre,
[nsoucieuse et ravie, Blanche marchait toujours. Le bouquet grossissui dans ses mains.
Tout à coup, elle poussa un cri de surprise et d’effroi,
Un homme venait de se dresser devant elle,
L'aspect de ce personnage n'avait vraiment rien de rassurant.
D'une main il tenait un énorme bâton et de l'autre son vieux chapeau «li feutre bossué, défoncé, et qui avait dû être gris quelque vingt ans auparavant, Son pantalon de treillis, souvent rapiécé déjà, chirures, Son gilet à raies rouves s'att
a brise, en courant. pi
montrait encore plusieurs di achait par devant au moyen de petites cordelettes, qui renplaçaient les boutons disparus, Avec cela il portait un veste ronde en gros drap marron sur laquelle on pouvait Compter évulement des accroces, Nes souliers usés, à jour en plusieurs endroits, laissaient voir ses pied nus. Autour de son cou, une guenille de laine d'un bleu passé avait la préten tion de s'appeler une cravate, Un sac de peau, qui paraissait peu garni, pendait à son côté, retenu par une Courroie de cuir passée sur l'épaule.
De longs cheveux ur, presque blancs, tombaient jusque sur ses épaules, cachant son cou, et couvraient une partie de son visage pâle, d'une muiureu affreuse, en se mêlant à sa longue barbe inculte, grise, semée de poils entièr ment blancs, qui S'éparpilait sur sa large poitrine.
De sa figure on ne pouvait voir que les poinmettes des joues, le bas du front sillonnée de rides profondes et les yeux, dont le blane ressortait avec vIvuour, ce qui leur donnait un éclat singulier.
Quant à son âge, il eñt été dithicile de le deviner ; mais on pouvait suppose hardiment qu’il avait au moins soixante-dix ans.