‹ La malédiction d'un père [microforme]Chapitre 37 sur 109 · PS · texte numérisé non relu

PS

4e Mo,

on n'a } Le je

— Hi sion, ne si fatale probable route où pére, de compagr Greluc

—- (Que n'aurais Eh

— J'ai Laq

— Non

— Dis : Je 2 =. - Maui:

— Vrai — Null de MM. ] —Tun

— Non, —Je le oublier un che-Comté tête et dan du voyage Le jeun — Décid

-— C'est cause de to faire de toi

va vingt lieues Ses foires, gers, et don une animat:

— Après-

garçons de f

ue ta mère est

it avoir à tout suis retourné à

ône, que je vai s partie, alor

ta mére, veux:

souffle de vie

lui donnérent

Dés que nous aminée le mé étais orphelin, ms absolument Mon patron vais déjà pris ai à moi-même te entière, Je

anques, je leur te,

ne donner des té, t'expliquer

e memparai à * d’or de mille notaire qui en ls j'avais déjà s dans le pence cents francs s. Faire jouer rêve de toute lien et même une, e crainte — et me protégea, nfin, je réussis zriche et assez

ton argent, tu ter les pevites une quinzaine

‘admire autant de te donner.

son cœur, À

rer V2

ef

cause de toi :

faire de toi un homme,

vingt lieues à la ronde, les c Ses foires, généralement fort belles, sers, et donnent à cette petite ville, } une animation extraordinaires,

arçons de ferme :

LA MALÉDICTION D'UN plu il

— Je ne peux que L'aliner, cur | fut pour moi, Mais parlons de ‘8e, tu n'as pas achevé, , , Voulant savoir si elle € unis aprés, tu es retourné à Guny?..,

Oui,

— Eh bien ?

Je n'ai rien appris ; j'ai interrogé, où NA pu, où on n'a voulu me rien dire,

Le jeune homme Poussa Un soupir et baissa la tête,

— Hélas! je le vois, repritil au bout d'un instant, je ne puis me faire illusion, ma mère n'existe plus ; mais je veux connaître cette contrée qui lur a été si fatale, cette ville où elle est morte, ce département de In Haute-Saôn où probablement je suis né, où j'ai peut être une fanille ; je veux passer sur cette route où ma malheureuse mère est tombée en me tenant dans ses bras, Mon père, demain soir, je serai à Gray ; mais il me vient une idée : veux tu m'accompagner ?

Greluche ne chercha pas à dissimuler

-- Quoi! fitil tout rayonnant, tu n'aurais pourtant pas osé te

Eh bien ! c'est dit — J'ai aussi une idée — Laquelle ?

-- Non, c'est inutile tu ne — Dis toujours,

Je pensais à em — Mais je ne m'y

son contentement,

consens à in'emmener avec toit. Je le demander,

, demain matin nous partirons ensemble,

, dit Greluche avec hésitation.

voudras pas.

porter mes marionnettes, surtout le petit Rigolo. ’Ppose pas, si cela te fait plaisir, — Vrai, bien, vrai, cela ne te contrarie pas ? — Nullement. Je me demande seulement pourquoi tu désires t'emb drasser de MM. Rigolo, Polichinelle et Pierrot.

— Tu ne comprends donc pas ?

—Je les ferai travailler, Nous Parcourrons ainsi à

petites jourrées, san oublier un village, un hameau, ]

a Haute-Saône et, si tu le veux, touie la Franche-Comté, Polichinelle et Rigolo sont de bons enfants ; ils recevront sur la tête et dans le dos quelques coups de bâton de plus mais ils payercnt les frais du voyage sans se faire tirer l'oreille, Le jeune homme ne — Décidément, dit-il — C'est vrai :

put s'empêcher de sourire.

* (Une saurais vivre un jour sans tes marionnettes. l'habitude. . . Mais, va, si je les aime tant, c'est encore à Je n'oublie pas qu’elles m'ont donné le moyen de t’élever et de

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