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se retourna une masse « Aussitôt, lancée par F ‘Il pousex Complète Be pondre à à
qu'elle était autre
ice, que tu devais
u as rencontré à
roublée,
re, Oui; Blanche ronvu Î
oureux dans ces
as l'aimer, tu l'as e suis allé à Ve is je trouve qu'ik . Enfin, ils vont pe, partout. Il ; que je veux dire, ! nous le trouve.
rieras parce (qu ’ierre Rouvenat
] F our te donner le Je
sant à Edmon
res, Avec pr'éCauu'ils mettaient à ndroits couverts
longuement mé.
surer leur impur sur elle,
et jamais sans
L ‘10 outes ies portes,
aison du berger !
ant de sa bouche, formuit un pe sa tête, se retourna vivement
répond
— Oui, répondit l’un des Sal çons, mais je puis tout de inème
— J'y vais avec vous,
S'étant assuré par maison du berge Rouvenat donna et le congédia,
— Est-ce que vous ne re domestique, — J'ai le temps d’être d tant de la fraîcheur.
— Voulez-vous que je vous 1 — Pourquoi faire ? Je n'en — Alors, bonsoir — Bonsoir !
Le domestique s'éloigna.
Rouvenat tira de sa poche son tabac e Il se trouvait près du vieux puits abandonné. Les Parisel étaient sortis de derrière rampant dans l'ombre comme de Rouvenat tout à ses pensées, et d’ailleurs sans défiance, ne voyait et n’en tudait rien, Certes, il était Join de supposer qu'il pût être l’objet d'une attaque nocturne à une si faible distance de la ferme,
— Voilà un puits qui devrait être
qu'il ne sert pius à rien. On dit :
d'autres travaux plus urgents
y eller voir.
lui-même qu'aucun oubli n° r comme dans les écurie au garçon de fe
avait été fait, et S tout était dans l’ordre e rme quelques instructions
ntrez pas encore, monsieur Rouvenat ? de
ans ma chambre, répondit-il : je veux jouir un ins- .
aisse la lanterne ?
ai plus besoin,
, Monsieur Rouvenat !
t bourra sa pipe. Ensuite il l'alluma, une palissade et
S'approchaier.& en S Serpents,
rempli depuis long-temps, se dit:il, puisnous ferons cela la semaine prochaine ; mais se présentent et on remet à plus tard : c’est constamment la même chose ; les jours ont beau être longs, il reste toujours quelques travaux inachevés, J'ai Promis à Blanche de faire reconstruire la maison de Jean Renaud ; excellente occasion pour combler le puits. Avec deux tombereaux je ferai enlever les plâtras et les pierres, qui ne pourront plus ser-
vir pour la bâtisse ; on les aïènera ici, on jettera le tout dans ce trou et ce sera une besogne faite,
Il s’assit sur une énorme pierre détachée de ] vait souvent, De là, il Pouvait voir la fenêtre d quand la jeune fille était PAS encore couchée, il prenait plaisir à guivre les mouvements de sa gracieuse silhouette, qui se dessinait sur les rideaux blancs de la fenêtre éclairée.
Ce soir-là la chambre tail sans lumière, La jeune fille bonne heure avec un peu de fièvre, Cela n'avait rien cousses violentes qu’elle venris. d'éprouver,
—— Pauvre petite, murrura Rouvenat, elle dort !
Une fois de plus, pensant à Lucile et
La fumée du tabac, sort
à margelle, comme cela lui arris e la chambre de Blanche, et
s'était mise au lit de d'étonnant après les se-
à son fils, il reprit son rêve unique, tit nuage autour de "
out à CUP, Un bruit iéger, qui se fit à côté de Mais sans frayeur, [] n’eut 16 Masse sombre qui se mouvait près de I
Aussitôt, i] reçut en plein visage et
lui, attira son attention. T1
que le temps d'apercevoir à margeile.
‘ans les yeux une poignée de sable fin ancée par une main non moins adroite que brutale, IT pousse un rugissement de colère et de douleur et bondit sur ses jambes, Complètement aveuglé, il tendit instinctivement les
br as ad’être prêt y ue plus directe,
LUE DLL Pr")
re à une nouvelle attaq