XXX-—DAXS LES RUINES
Mardoche avait fouillé dans l'armoire et trouvé un vêtement complet pour Edmond. Le jeune homme dut remplacer son habillement trempé d’eau contre le costume des dimanches de l’Alsacien, 11 ne lui allait pas dans la perfection j mais il fallait bien se contenter de ce qu'on était encore trop heureux d'avoir sous la main.
Rouvenat, à qui on venait de faire à s’agiter,
— Tout va bien, dit Mardoche, dans un instant il n'avons plus rien à faire ici,
Puis, s'adressant à Edmond, il ajouta tout bas :
— Partons. , I] mit la pince de fer sous son bras, prit la lanterne de la maison suivi du jeune homme, Dix minutes ne s'étaient pas écoulées depuis le départ de Mardoche et d'Edmond, losque Rouvenat rouvrit les yeux et reprit connaissance. Il se souleva sur le lit et regarda autour de lui. Une lampe jetait dans la chambre une clarté tremblante et blafarde. Rouvenat vit deux hommes dans la pénombre et ne reconnut pas d’abord ses garçons de ferme, — Mardoche, murmura-til, Mardoche Puis élevant la voix :
— Vous m'avez sauvé, reprit-il, je vous dois la vie ! Et il tendit une de ses mains.
Alors l’un des domestiques s’'approcha. »
— C’est nous, monsieur Rouvenat, dit-il, le vieux mendi: — Uomment êtes-vous ici? demanda le vieillard av qui vous & appelés ?
— Nous avons entendu crier au secours !
— Et Jacques Mellier, et Blanche ?.… — Îls dorment, sans doute.
— Alors, ils ne savent pas !
— Non, et c'est pour cela que le vieux Mardoche
avaler un demi verre de vin, « mmençait
ouvrira les yeux ; nous
qu'il éteignit,et il sortit
int est parti, ec une surprise inquiète,
nous a dit de vous transe chambre.
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