SCÈNE II
LOUISE, seule, assise.
Je m'en vais parcourir ce journal en attendant mon frère. (Elle parcourt.) Oh! Dieu! on ne lit aujourd'hui que des histoires de gens volés ou assommés. Si Amilcar. mon mari, lit les jnurnnux en province, ça doit joliment le contrarier de revenir à Paris, lui qui est si crédule et si poltron... Mais voici mon frère. (Elle se lève.)
OOOOOOOOOOCâOOOOOOOOOOOQOOSOOOOOOOOOOOOOOOSOOOOCOOSO